30 décembre 2010

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C'est maintenant là bas que ça se passe... à tout de suite !

15 juillet 2010

Programme 2010/2011 de la lysimaque

Lysimaque
7 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris
01 45 48 87 04

année 2010-2011
Conférences du samedi

 

Nomologie

Droit et criminologie, lois et transgressions

 

Psychanalyse, juridisme, néolibéralisme :
conséquences subjectives des rapports politiques

 

Cette année nous essaierons d’envisager les effets de la politique sur le sujet plus que la prise en compte de la politique par celui-ci.

Programme

18 sept. : Jean Périn : Carbonnier avec Lacan

16 oct. :   Damien Viguier : Mariage et parentalité homosexuels

20 nov. :  Marie-Hermence Lage : À propos de Carl Schmitt

11déc. :   René Lew : Faut-il réviser Marx ?

15 janv. : Josette Hector : Le droit et la loi morale

12 mars : Osvaldo Cariola : L’objet dans la Critique de la faculté de juger

14 mai :  Josette Hector: La question du déterminisme

18 juin :  Jeanne Lafont : L’Autre de l’administration vs l’Autre de la loi

Horaire, lieu, tarif

à 13h, 5 rue Émile-Dubois, 75014 Paris (Cours Alfred de Musset),
participation aux frais : 80 € à l’année pour l’ensemble des conférences du samedi (nomologie, topologie, nomotopie, logotopie)

 

Topologie

Lieux du sujet

 

Graphes, surfaces et nœuds : fonctions de bords, évidement et trouages,

consécution et identifications...

 

Le linéaire sera pris en compte comme graphe, comme nœud ou comme bord.

Programme

18 sept.:   Marie-Laure Caussanel : Lacan beauté institut

16 oct.:    Claude Harder : Nœuds et tresses (1) : forme et structure

20 nov.:    René Lew : Virer de bord ?

11déc.:     Jean-Michel Mack : Surfaces et nœuds (suite)

15 janv.:  Jean-Michel Vappereau : Découpage des multitores par les nœuds (Surfaces d’empan et généralisation de l’involution signifiante)

12 mars :  Jeanne Lafont : Borroméen et tore

14 mai :    Claude Harder : Nœuds et tresses (2) : notation et écriture

18 juin :    Aude Couturier : Mandala et topologie

Horaire, lieu, tarif

à 14h, 5 rue Émile-Dubois, 75014 Paris (Cours Alfred de Musset),
participation aux frais : 80 € à l’année pour l’ensemble des conférences du samedi (nomologie, topologie, nomotopie, logotopie)

 

Nomotopie

Histoire et concepts

 

Jaakko Hintikka (VIII)
La philosophie de J. Hintikka au regard de la psychanalyse

 

 

Jeux de langage, théorie des jeux, indépendance quantificationnelle, indépendance entre connexions retiendront notre attention.

Programme

18 sept.:   Pierre Smet : Psychanalyse. Politique. Nom-du-Père et signifiant maître (1)

16 oct.:    René Lew : Se familiariser avec l’indépendance des fonctions logiques, par ailleurs branchées

20 nov.:    Yves-Jean Harder : Dialectique et structure

11déc.:    Julia Debray : Faire de sa psychanalyse une chance — en réussir l’effectuation—, ou « se sauver » par l'écriture, quels rapports à l'inconscient ? Quelles réalisations de la vérité du sujet?

15 janv.:   Maryan Benmansour : Multiplier les jeux de langage

12 mars :   Isabelle Thomas : Davidson avec Hintikka

14 mai :    Pierre Smet : Psychanalyse. Politique. Nom-du-Père et signifiant maître (2)

18 juin :    Gérard Crovisier : Hintikka, une publication ?

 

Horaire, lieu, tarif

à 16h, 5 rue Émile-Dubois, 75014 Paris (Cours Alfred de Musset),
participation aux frais : 80 € à l’année pour l’ensemble des conférences du samedi (nomologie, topologie, nomotopie, logotopie)

Logotopie

Logique et structure

 

La logique de Jaakko Hintikka (IX)

 

 

Axiome de choix, fonction de Skolem, négations, vérité(s) persisteront à nous interroger.

Programme

18 sept.:           René Lew : Négations

16 oct.:            Christine Bammert : Questions d’orbites

20 nov.:            Osvaldo Cariola : Hinitkka on the mind

11 déc.:            Frédéric Nathan-Murat : Les lois de la pensée de Boole

15 janv.:           Simone Lamberlin : Quine, le mot et la chose

12 mars :           Marc Saint-Paul : Hintikka ? (3)

14 mai :            Lis Haugaard : La pratique de l’écriture de la poète américaine Susan Howe

18 juin :            Frédéric Dahan : Écriture et nomination

 

Horaire, lieu, tarif

à 17h, 5 rue Émile-Dubois, 75014 Paris (Cours Alfred de Musset),
participation aux frais : 80 € à l’année pour l’ensemble des conférences du samedi (nomologie, topologie, nomotopie, logotopie)

12 juillet 2010

bureau à louer

Bureau à louer (environ 18m²) dans SCM à Ivry-sur-Seine (94200) pour professionnel(le) indépendant - (déjà 2 psy et un pneumologue) Frais tout compris : 600 euros/mois - libre en septembre 2010
-  contact  Marie-Laure Caussanel au 01.45.21.48.71

01 juillet 2010

"Le(s) fil(s) d'argent" de Jean-Pierre Edberg

C’est à Marie-Laure Caussanel que revient le mérite, si c’en est un, de ces cycles d’exposés qui fait suite, au moins en ce qui me concerne, à une première série d’exposés qui se tenait, déjà, chez Marie-Laure à IVRY. Le dernier d’entre eux, au moins le dernier auquel il m’a été donné d’assister, portait sur l’argent ou la monnaie, il était, je crois, le fait d’un économiste et non d’un des psychanalystes qui intervenaient généralement. Il m’avait beaucoup inspiré, et j’ai d’autant plus honte de n’avoir gardé en mémoire ni le libellé exact, ni surtout l’auteur. Je l’avais repris et commenté sur la liste « psychanalyse » (Yahoo) dont j’avais alors la responsabilité.

Et j’aurais voulu faire suite à cet exposé moi qui avait crée deux listes de discussion sur le sujet sans préjudice de Stratofinance, ma toute première liste de discussion, qui se proposait de déchiffrer les marchés financiers avec Lacan et qui avait démarré par le commentaire d’un texte de Richard Abibon, La bourse ou la vie.

Et comme le désir ignore le temps cette « demande latente » ne demandait qu’à ressurgir lorsque, mutatis mutandis, Marie-Laure, toujours elle !, a relancé un cycle d’exposés !

C’est dire que le sujet, celui de l’argent, me préoccupe, comprendre en quoi il consiste peut-être plus qu’en gagner, mais c’est une autre histoire, non sans rapport pour moi avec l’analyse, entendue comme le fait d’être en analyse, car je l’ai été très jeune, et ma première analyse a achoppé sur un problème d’argent et je suis devenu un peu plus tard « analyste financier », métier que j’avais choisi « par hasard » à une époque où cette articulation signifiante ne renvoyait pas à grand-chose, sans établir le moindre lien avec la mésaventure analytique survenu quelques mois, ou plus probablement, quelques années plus tôt.

De l’argent je ne sais pas grand-chose, mais du manque d’argent car l’argent a cette particularité de briller par son manque je pourrais écrire des traités !

Pourtant ce soir je serai bref – voilà déjà un quart d’heure qu’il parle pour ne rien dire, direz-vous ! – et, comme l’avocat qu’il a été il croit bon de perdre notre temps à nous dire qu’il ne sera pas long, et ça dure et ça dure !

Il ne s’agira que d’une introduction ! Si d’aventure elle vous intéresse alors nous reviendrons sur le sujet sinon chez Marie-Laure du moins dans le prolongement de son fil, ce fil qu’elle tiré, et qui devrait poursuivre son cours chez Jean-Baptiste Beaufils, mais nous accueillera-t-il ?

Selon que l’on le considère sous l’angle de l’économie ou de la psychanalyse on parle généralement de la monnaie, celle que vous connaissez pour la voir circuler, sous l’angle de l’économie, ou de l’argent sous celui de la psychanalyse, je n’ose dire de la psychologie, avec Lacan on fait plutôt état du signifiant car l’argent en est un : le signifiant le plus annihilant de toutes les significations, dit Lacan dans La lettre volée, page 37 de l’Edition ( de poche) – la meilleure marchés ( !) des Ecrits. Les plus fortunés, et les premiers lacaniens, J-M V pour n’en citer qu’un excipent plutôt de l’édition originale en un seul volume, pour moi hors d’atteinte !

Aujourd’hui c’est d’économie que je vous parlerai, ne croyez pas que la psychanalyse sera si loin. Le début de ma réflexion date, sur ce plan, de la crise dans laquelle nous sommes entrés en 2007 et d’une discussion sur le forum Œdipe à propos de « l’ECONOMIE REELLE » cette économie que tout un chacun appelait à cors et à cris après l’effondrement que l’on sait de l’ECONOMIE SPECULATIVE ou, si l’on veut, L’ECONOMIE CASINO, celle des « produits dérivés » et des « Subprimes ». Je n’essaierai pas de vous donner mon sentiment, ni sur la crise initialement financière, ni sur les Subprimes (prêts à des emprunteurs de « mauvaise qualité ») ni sur la diffusion à toute l’économie par le biais des SUV et de la « titrisation », ce serait une autre histoire qui nous emmènerait trop loin. Non, je veux simplement insister sur un point, mais qui est effectivement en rapport avec la crise, donc avec l’actualité, il n’y aura pas de retour à l’ECONOMIE RELLE, c'est-à-dire à ce qui serait une «ECONOMIE DES CHOSES », il n’y aura pas de retour parce que nous sommes, au moins depuis que les hommes parlent, c'est-à-dire depuis les PARLETRES de Lacan dans une ECONOMIE DES MOTS ! Pas économie des maux, même si quelques maux en proviennent très probablement !

C’est que pour qu’il y ait ECHANGE d’une CHOSE, d’un OBJET, contre UNE AUTRE, il faut qu’un OPERATEUR extérieur aux AGENTS, agent c’est le nom que donne au SUJET la théorie économique, permette d’établir un RAPPORT DES VALEURS. Il y toujours un TIERS de référence qui s’interpose dans l’échange à deux, un tiers à tout le moins une ECHELLE DES VALEURS qui permet aux parties, là c’est l’acception juridique et contractuelle, d’échanger. Un bref c’est une sorte d’inverse du principe du tiers exclu cher à la logique d’Aristote, il y a un tiers, à tout le moins une supposition de tiers, d’où proviennent les bases du RAPPORT D’ECHANGE, rapport de change même s’il s’agit de DEVISES.

Pour le dire autrement à l’insu des opérateurs, des agents, des parties, des sujets doit être préalablement constituée une espèce de système d’axes (orthonormés) sur lequel s’inscrivent les valeurs respectives des objets échangés et se constitue un principe d’égalité.

La valeur elle-même est un concept extérieur aux intervenants, qui doit probablement trouver son origine dans quelque chose de très proche de la signifiance dans le langage. Le signe linguistique se compose d’une trace phonématique ou phonétique, je n’ai jamais trop su comment le bien dire, et renvoie à un signifié, un référent. Le signe économique se compose d’un objet généralement matériel, mais il peut s’agir tout aussi bien de quelque chose de dématérialisé, on parle en théorie économique des biens qui se répartissent entre produits et services, ces derniers – immatériels – sont produits du fait de leur fourniture, ainsi une coupe de cheveux, le transport d’une personne ou d’une marchandise, un prêt, etc. Mais dans tous les cas de figure le « bien économique » renvoie à une valeur. Valeur et signifiance ou signification. Signifiance comme équivalent le plus probable.

De là à dire qu’il y a un « Trésor de la signifiance » à défaut de TRESOR DU SIGNIFIANT il n’y a qu’un pas, qu’en l’état, je ne franchirai pas complètement. Je me contenterai de la notion d’AUTRE, l’Autre de la valeur, celui dont toutes les valeurs découlent et celui par lequel elles peuvent se mettre en équivalence, car pour échanger il faut arriver à une équivalence.

Ne croyez pas qu’il faille pour retrouver ce qui précède partir d’échanges sophistiqués. Le principe du tiers, de l’Autre s’impose dans la cour de récréation pour un jeu de billes ! Encore faut-il pour jouer, peut-être à l’instar de la notation musicale qu’existe une échelle qui permettent de dire qu’un calot vaut deux billes, etc. Bien sûr le système de l’enfance est borné à un petit nombre d’objets, celui d’une économie entière comprend par principe tous les biens et services généralement quelconques susceptibles d’être échangés. Et tout ce qui existe est susceptible d’être échangés, sauf ce qu’il en est de ces biens que l’on dit LIBRE ou hors-commerce, ainsi autrefois de l’air et de l’eau donnés en abondance du moins sous nos latitudes, et qui n’entraient pas dans le champ de l’économie, ou de quelques biens traditionnellement hors-commerce ainsi l’amour encore qu’il soit aussi susceptible d’être tarifé comme le rappelle les péripéties de notre équipe nationale de foot !

Voilà pourquoi je m’inscris en faux contre l’une des premières assertions de l’économie politique, celle de Jean-Baptiste Say : Les marchandises s’échangent contre des marchandises, la monnaie n’est qu’un voile !

Non, les valeurs s’échangent contre des valeurs, l’objet n’est qu’un leurre !

ECONOMIE DES MOTS avons-nous dits, économie de la valeur-signifiance, qui peut – et je tiens à le souligner – exister en l’absence de toute monnaie en circulation. Il faut et il suffit d’une échelle commune à tous les biens, permettant d’établir des rapports, une sorte de règle de trois d’avant la lettre qui ne suppose aucune espèce de circulation monétaire, ni même de métaux précieux, ni même de « troupeaux » puisque c’est de celui-ci « PECUS » que nous vient la circulation pécuniaire et, bien plus tard, le billet de banque.

Babylone, et l’Egypte ne semblent pas avoir connu de monnaie « circulante », immenses empires pourtant aux institutions développées, aux civilisations brillantes. En Egypte le grain a pu sans doute tenir lieu de numéraire. Mais qui disposait toutes deux d’une échelle de valeurs qui permettait d’échanger. Souvenez-vous en LE TROC suppose l’intervention de l’Autre, même si la monnaie « fiduciaire » celle qui est fondée sur la confiance, le crédit facilite évidemment les transactions, et le développement économique.

Mais une économie de troc est déjà une économie de mots sans rapport avec cette « économie réelle » dont je ne doute pas un instant que vous ne l’appeliez tous de vos vœux !

Un dernier mot enfin sur l’échange. La première valeur en circulation depuis que l’homme est parlant, c'est-à-dire depuis que le langage a permis d’établir les liens de filiation et de parenté, ce sont les femmes ! Et à une femme correspondait une dette ! D’où la dot qui venait la compenser !, bref avec les femmes, depuis l’origine des temps, des temps de parole du moins, ce sont les dettes qui circulent. Et la meilleure preuve en est le BILLET DE BANQUE, promesse de paiement de la Banque Centrale à l’occasion d’un opération d’escompte. C’est d’ailleurs le titre d’un ouvrage de Pierre-Noel Giraud sur le commerce des promesses, mais nous n’irons pas jusqu’à là aujourd’hui.


J’étais très satisfait d’une théorie que je croyais originale, là j’ai appris par Benveniste que c’était celle de Saussure !

Théorie du signe donc !

Merci de votre attention !

JPE

Théorie de la fée au logis

Nous voilà tout de suite plongés dans les affres d'une question existentielle de la femme et de l'homme au logis :

Qu'est-ce que la machine à laver ?


Féminin de machin, qui désigne plutôt quelqu'un ou un truc indéterminé, machine, elle se veut à contrario très déterminée et se réfère à toute la potentialité de sa fonction opératoire, particulière. Le sujet s'en trouve déplacé, il ne s'agit plus de quelqu'un sinon de quelqu'un qui appuie sur un bouton, et ce dans le but que la machine fonctionne toute seule, dans une fonction déterminée, ici, de laver. Nous n'allons pas, là, nous pencher sur la question "qu'est-ce laver son linge, qui plus est, en famille ?" mais plutôt sur la machine à laver, les signifiants, elle-même.


Alors première condition : bien choisir sa machine.


Voici la mienne : DESSUS




Dans la « Théorie de la dimension » (de Hurewicz et Wallman – Princeton University Press– 1941), le point est de dimension « 0 », la ligne de dimension « 1 », la surface de dimension « 2 »...etc). ET le vide est de dimension « -1 » Voilà donc de quoi inaugurer ce que j'ai appelé une dimension négative. Mais :


1. Si le vide est de dimension négative, il n'a surement pas qu'une dimension possible, la preuve, je dois mesurer les dimensions de ma machine ET mesurer LES dimensions du vide de l'emplacement dans laquelle ma future machine va s'installer. De 2 choses l'une soit les dimensions du vide sont supérieures aux dimensions de ma machine, alors elle pourra y entrer, soit les dimensions de ma machine sont supérieures à celle du vide, et là "ça l'fait pas". (Sans compter que j'ai choisi une machine "ouverture dessus" et non frontale).


2. Est-ce que le vide est si vide ? Ce que j'appelle espace vide pour y mettre ma machine, est en fait dans le non-vide absolu. Ce vide consiste en l'air "oxygène" de notre planète.


3. Qu'y a-t-il après le vide ? Nous pouvons dès lors concevoir que la principale particularité de notre machine c'est qu'il y a un espace vide "à l'intérieur", ce qui pourrait nous mettre sur la piste des partitions et répartitions du vide.


4. Existe-t-il des dimensions négatives autres que le vide ? Et bien, je pose la question.


Et j'y réponds, immédiatement (après quelques années de recherche) : Oui.


Disons oui, à partir du moment où j'effectue une réversion, en introduisant le concept d'immersion, pouvant forger les dimensions négatives, le point immergé étant de dimension « -0 », une ligne immergée de dimension « -1 », la surface immergée de dimension « -2 »... Mais que cela signifierait-il ?


Si je mets le concept d'immersion dans ma machine à laver les signifiants, il serait peut-être bien le lieu et peut-être bien le temps, où se produisent :


-0 s'agit-il des points de capitons ? oui. Très exactement. A ce niveau, nous aurions comme le programme "lavage consistant" le fait que ça puisse tenir par défaut, par la connexion avec ses envers, par des dimensions négatives



-1 s'agit-il des bords-noeud ? Oui. Nous aurions alors comme un programme "lavage substantiel". Cela pourrait rendre compte de ce qui s'éprouve,



-2 s'agit-il d'un "habillage" ? Oui. Nous aurions alors le programme "lavage artefact" (qui peut se traduire par "ma lingerie"), le fait que ça se situe « en dessous », « derrière », « caché », « à l'intérieur », « non visible »... Ce qui pourrait commencer à pister ce qu'il en serait du féminin dans l'inconscient.


DESSOUS

-3 à ce niveau, nous pourrions avoir le programme "lavage coupure", on en ressort en général complètement "essoré(e)". il s'agirait des lieux et temps des "non-relations", là où il ne reste que la trace du dessus dessiné en dessous augmenté d'un noeud-nœud. Presque sans aucun rapport finalement. (l'habillage de la machine ne se lave pas en machine, merci de le laver à la main)

-4 au moins quatre, nous pourrions avoir le programme "lavage temporel" (comme la trace d'un mouvement), cela viendrait « causer » de la culture de l'instant de la machine à laver elle-même par machin, il arrive toujours un moment du fait de l'entropie, ou il faut laver la machine à laver.


-Sachant sécher sans son chien, l'Antonyme de l'homologie (l'homme au logis) est bien la difféologie (dit fée au logis (théorie maison)) même si d'autres parlent d''hétérologie, ce qui pourrait peut-être bien faire l'objet d'un autre article.-


Qu'on dise la fée au logis il s'agit d'une véritable fée du logie, qu'on s'le dise.

Marie-Laure Caussanel, 27 juin 2010

Théorie du genre style (commentaires)

Bonjour,
Suite à mon article «théorie du genre style» Saleh a formulé un grand commentaire, j'ai choisi d'y répondre par un autre article, mes réponses étant un peu longues, forgeant, façonnant, martelant un développement de cette théorie.

Enfin, je tiens à préciser que ce qui est débattu et avancé ici, ne sont que des hypothèses et des résultats de recherche, ça discute, comme on dit. Et là c'est vite dit.


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Saleh : Je reprends la toile de mes commentaires ou je l’ai laissée :


Merci Saleh (ça a travaillé du chapeau on dirait bien depuis deux mois que j'ai posté cet article:) et puisqu'il s'agit de la toile, faut le dire, tout de même, je me permets d'y répondre brin par brin ou «allons-y bit by bit», comme tu dis , alors, je prends mon temps et prends et donne la mesure (taillée et détaillée, comme promis) des 10 points d'impacts de tes énoncés :


Je rappelle brièvement les enjeux de la théorie du genre style, à la question du genre «homme/femme» ou «masculin, féminin», traditionnelle, presque aristotélicienne, marquée «0,1», comme le style bits (informatique) définis comme «la présence ou l'absence du phallus, c'est à dire le phallus et la castration» (Thèse de la sexuation de Richard selon lui selon Freud selon Lacan) que je prétends être un point de vue, celui du point de vue masculin, j'y défends un genre, moins traditionnel, en y introduisant un point de vue féminin, causant de cette Autre jouissance, marquée du style In-bits « O ,-1» - dont j'essaie de donner définition et représentation. Ce style ne se baserait plus sur la pulsion scopique «je crois à ce que je vois» mais tiendrait plus à «je crois à ce que je sens (enfin, je n'en suis pas si sûr(e)», c'est à dire à l'éprouvé, à ce qui se passe, à «l'intérieur».

Les «signes» étant à la croisée des langages informatique, mathématique, logique, figuratif, artistique, sexuel, historique et enfin, littéral et littéraire, entre la lettre et son dessin, entre sa représentation et son interprétation (dont son son).

Ps : Je ne m'excuse pas mais excusez-moi pour ceux qui ne me connaissent pas (encore) pour la réalité de mon verbe parfois exaucée, style sauce étrangement exotico-topologique.



Saleh : proposer une théorie du genre style in-bits sou forme d’écriture (homme= 0 ; femme = -1) qui augurerait de dimensions négatives me paraît intéressant à plus d’un titre (allez je me lance…zou ! ) :



Déjà, Saleh, fait amusant pour moi, il y a ré-interprétation ((à moins que ça ne soit un lapsus informatique), du style In-bits que j'avais noté : « O,-1» et que tu notes «0 , -1»


femme= - 1, ok, nous y reviendrons, mais «homme= 0» ?

C'est à dire qu' en lieu et place de la femme dans le style bits tu y mettrais l'homme = 0 ? c'est à dire sous son mode d'absence du phallus qui serait repris dans le style In-bits ?

Ce n'est pas tout à fait ce que j'énonçais, beaucoup plus prudente, ne voulant pas phagocyter l'égo de ces messieurs, je disais que dans ce nouveau genre style In-bits, «homme= O» c'est à dire, en français dans le texte, «homme= non zéro», ou un zéro barré, dont la barre serait non en diagonale comme dans le signe de l'ensemble vide (Ø), ni verticale pour signifier le phallus (Ф), mais «au dessus» du zéro, pour signifier la négative. Ou encore «sur» le zéro, à l'horizontal (O ) , pour signer que dans ce nouveau genre style In-bits, point de vue féminin, l'on peut imaginer une autre inversion, non symétrique : si la femme = 0 dans le style bits, alors l'homme dans le style in-bits serait égal à non zéro (quand il ne se définit pas par 1 (ou 0)). Non zéro recouvrirait donc une autre valeur que zéro, ou le rond ou encore le cercle, une ligne fermée, l'encerclement d'un trou.


Autrement dit, là où pour l'homme, attention, je radicalise, c'est à dire d'un certain point de vue homme, quand c'est lui qui a le phallus, la femme serait «un trou», une absence de phallus (position redoutable à priori), et quand il inverse la proposition, quand c'est la femme qui aurait le phallus, elle le lui aurait chipé, et il se retrouverait sans rien, «comme une femme», versus un homme castré (ou troué). Or, une femme, bien entendu, c'est pas ça. Qu'elle ait aussi un phallus, qu'elle puisse en parler et en rêver même, tout à fait, mais ce n'est pas avec ça qu'elle va sentir comment être femme. Comme je l'ai écrit récemment, «elle a tout intérêt à lui recoller vite fait, elle en a absolument besoin pour se sentir femme... en elle.. l'avoir en elle..».
Et c'est bien là du non zéro dont il s'agit, pour l'un comme pour l'autre. Certes je n'ai pas encore dit ce que c'est.



Saleh -C’est une autre façon de reprendre la question du dedans/dehors (et de la possibilité de simultanéité des 2 états, pourquoi pas considérer une bande moebienne avec localement une face homme=1, femme=0 et une autre homme= 0 ; femme =-1 et globalement homme = 01, femme = -01…)



Et là, encore un amusement pour moi, malgré cette ré-interprétation, le résultat me paraît quasi juste :) C'est à dire que le genre style bits, point de vue de l'homme, fonctionnerait comme cette logique du «01» et, point de vue de la femme serait = -01, c'est à dire «moins zéro et/ou moins un» (si l'on considère que le moins soit distributif).


Que signifierait ce «moins zéro» ? En tout état de cause nous voilà en présence d'un zéro non trivial, qu'il s'agirait d'envisager sous un autre angle. Par la négative ? Très certainement.

Tu t'imagines bien que j'y ai pensé. Le moins zéro m'intéresse, c'est certain. Comment suis-je passée de «moins zéro» à «non zéro» et de «non un» à «moins un» ? Un peu tôt pour dévoiler ça :)

Mais je ne pense pas que la sexuation soit symétriquement moebienne pour autant, ni que l'équation tombe juste, justement, même si, la simultanéité des 2 états est tout à fait probable. Je placerais plus cette problématique sur un cross-cap ou une bouteille de Klein. Là, où il se passe quelque chose avec le dedans/dehors, dans ce phénomène «d'immersion», un «1» immergé dans le cross-cap et un «0» immergé dans la bouteille de Klein par exemple. Mais alors là, c'est sûr que si nous entrons dans ces considérations, tout de suite, nous irions trop vite, en plein dans les dimensions négatives, alors que nous n'en sommes qu'à l'orée. Poursuivons.



Saleh -C’est une autre façon de reprendre les questions du langage , de la parole et du triptyque être/avoir/sentir…est ce qu’il n’y aurait pas quelque chose à creuser du côté de la logique (pourquoi pas revisiter le paradoxe du menteur pour « sortir » du côté binaire de l’écriture du genre style (quelle que soit la dimension) genre « la proposition « un(e) homme/femme dit : je suis/ai les attributs/me sens un(e) homme/femme, je mens » ?).



Le paradoxe du menteur, absolument ! Il est tout à fait possible de glisser d'une logique binaire et à partir de là, à une logique modifiée. Fastoche. Comment ? Il suffit de la mettre à la puissance deux ou de redoubler la proposition : par exemple : le faux est-il vrai ? Est-ce que «ce qui n'existe pas» existe ? Etc... Dans cet état d'esprit, nous arrivons au niveau de la sexuation, tout homme et toute femme sont homme et femme. Autrement dit, d'une certaine manière, tout homme et toute femme «est» bisexuel (au moins).



Saleh -Cela pose les questions de savoir ce que cela peut produire comme effets…de discours, d’h-attitudes (faut il y voir un avatar du passage de l’ana-logique au num-et-ric ?), ça m’a fait penser (tout chose étant égales par ailleurs comme disent certes-un) à l’histoire de la courbure d’espace positive et négative de Riemann et Lobatchevski (et la remise en cause d’une conséquence du 5 ème postulat d’Euclide) c’est pas ce qui a permis d’envoyer l’Homme dans l’espace ;0).



Je ne sais trop ce que tu signifies par ce discours «d'h-attitudes», mais je peux arriver à m'en faire une idée toute imaginaire. Admettons que nous soyons au niveau de l'h, de la sexuation, la réversibilité du (0,1), si par exemple la femme (ou l'homme) a un phallus, alors il y aurait bien un passage de l'analogique à une virtualisation de l'objet de la pensée.

Mais, et c'est là où toute chose n'étant pas tout à fait égale, que tu fais un saut à mon avis, Saleh, et si la pensée était courbe ? Tout comme l'espace (de plongement) peut être courbe ? N'y aurait-il pas un autre genre de passage possible ? Il n'y aurait plus besoin de le substentifier par l'imaginaire, la courbure en positif et en négatif tiendraient lieu du lieu. La femme a tout autant que l'homme le phallus, question de courbure. Du coup la question se situe plutôt dans l'espace vide, dans l'espace vide de la rencontre. Et c'est là tout le lieu de l'in-bits.L'in non pas à entendre comme privatif mais se situant à l'intérieur. Enfin, nous y arrivons :)


Saleh -Que se passe-t-il quand une dimension négative rencontre une dimension positive : est ce que l’on a la libération d’énergie explosive comme dans la rencontre matière/antimatière?



Très bonne question.

Déjà petit 1 : Nous avons entendu que le vide n'était pas si vide («non zéro» et non pas moins zéro).
Petit 2 : Pour ce faire, il a fallu que nous dépassions la question : et qu'est-ce qu'il y a après le vide («-1») (la dimension du vide dans la théorie de la dimension, est -1, comme le point est de dimension 0). - Je suis une fille de la théorie de la dimension, eh oui, voilà mes origines, c'est comme ça, qu'y puis-je ? Ceci explique peut-être cela – C'est à partir de ce «-1» là que je me suis interrogée. Fascinée déjà par le fait que c'est la dimension du vide qui inaugurait la dimension négative, et à partir de là il pouvait y avoir des dimensions négatives) ?
Petit 3 : C'est vrai que nous ne parlons pas assez de la pression du vide, que l'on retrouve notamment en mécanique quantique (et pas seulement n'est-ce pas ?). L'enjeu physique majeur de notre début du 3ème millénaire. L'expérience est posée dans ce fabuleux Cyclotron du CERN : est-ce que le boson de higgs existe ? Est-ce que l'anti-matière existe et combien, combien elle «pèse»? Déterminantes réponses qui nous permettraient de mesurer notre capacité à voyager dans le temps, l'expansion ou l'in-pansion ou la contraction de l'univers, les revers des trous noirs...

Alors oui, que vaut cette rencontre entre matière et anti-matière qui produit des particules dites virtuelles qui «disparaissent» aussi vite qu'elles «apparaissent»?


Nous voilà dans cet espace/onde/corpuscule/tem

ps virtuels, dans le cadre de non-relations, non pas qu'il n'y en ait pas, mais qui tiennent par la négative. Qu'est-ce que cela pourrait vouloir dire ? Voilà où j'introduis ce concept d'«immersion». Ces particules virtuelles, ces non-relations, ces dimensions négatives fonctionneraient comme des espaces immergés. C'est à dire, d'une manière technique, quand les dimensions de l'objet sont supérieures à l'espace de plongement, (l'on dit bien qu'une bouteille de Klein est «plongée» dans l'espace 4 et «immergée» dans l'espace 3. Il y en a même des qui disent qu'elle ne peut exister dans notre espace. Faux. Bien sur que oui, mais alors l'immersion sera alors représentée par un trou – par rien tout de même :). Pour prendre un exemple plus commun, c'est quand les dimensions de votre machine à laver que vous venez d'acheter sont supérieures à l'espace vide dans lequel vous aimeriez la mettre. Et bien «ça l'fait pas». Mais si vous imaginez que c'est un objet «souple», alors vous aurez les cotés de la machine à laver, qui pourraient se pénétrer avec les autres objets qu'il y a à coté. Il y a un endroit ou ils occuperaient le même espace. C'est ce que l'on retrouve dans une intersection de deux droites par exemple, il y a un point qui appartient aux 2 droites (et ce n'importe lequel ou pas). C'est à dire qu'il se produit quelque chose de particulier quand «ça l'fait pas» «ça l'fait». Une autre manière de tenir ensemble, dans «l'immergence».


Saleh -Cela omet peut être qu’il y aurait (encore un peut être) quelque chose de la dualité onde/particule y compris pour ce qui concerne le genre style. C’est particulier à chacun mais ça se propage, se diffuse, selon certaines propriétés, par exemple cela peut passer simultanément en 2 trous en même temps …(cf ce que peut dire la physique quantique la dessus) et concerner plus d’une personne simultanément.


Encore une jolie réflexion.

- d'une part cette question de «simultanément» en mécanique quantique et en physique des particules élémentaires, sous-tend une hypothèse qui me fascine depuis que j'ai eu cette chance improbable de rencontrer Régis Dutheil, le siècle dernier, et qui vient bousculer le dogme einsteinien, cette «simultanéité» des changements de ce nombre quantique que l'on appelle spin. - Amusant non ? J'adore littéralement ce nom, que je pose comme l'équivalent du trope en rhétorique, c'est à dire «le tour» que l'on retrouve bien sur en topologie, c'est à dire combien de tour (basé sur 2pi) est nécessaire pour retrouver son point initial ?- le spin donc, de deux particules alors qu'elles sont très distantes, forgerait l'hypothèse que certaines particules pourraient aller plus vite que la vitesse de la lumière.... A l'orée du retournement d'un sacré dogme qui bousculerait notre perception du temps et de l'espace.
- d'autre part, le fait que «cela puisse concerner plus d'une personne simultanément», c'est ce que l'on appelle aujourd'hui désigné sous le concept de «sérendipité», une certaine re-désignation de «l'air du temps», «hasard», «coïncidence», «synchronicité», «correspondance», «lien non visible actif» etc etc...

Personnellement j'y préfère le concept de «culture de l'instant» que j'essaie de formaliser depuis un moment (comme le moment où l'on
se parle). Il s'appuierait sur une certaine constatation du renversement des notions de l'espace /temps. Là où l'espace se virtualise, se «décorporéise» le temps prend corps. Un exemple tout simple, le fait que nous puissions nous parler et nous écrire, «instantanément» à quelque distance que l'on soit, transforme radicalement notre notion d'espace et de temps, l'air de rien. L'espace se virtualise, les notions de distances ne sont plus les mêmes, et le temps, l'instant «s'inscrit», par le biais de nos photos, notre répondeur téléphonique ou de nos sms ou de nos murs sur facebook.

La dualité onde/corpuscule peut alors tout à fait s'entendre, je situerais tout à fait le style bits dans le corpusculaire et le style in-bits dans l'ondulatoire. Et ça ne me déplairait pas d'imaginer qu'il puisse y avoir encore d'autre genre de style :)



Saleh -Et l’esthé-tique dans tout çà ? qu’il y ait du senti, que ce soit logique (à construire) dont acte mais qu’en est il du beau…bo (et son bio) ?


L'es-thé-tique du senti, recouvre là le sens mathématique ou artistique du «beau». Logique difficile à construire, mais pourquoi pas. Je dirais, pour faire court, que la sensation du beau, l'émerveillement proviendrait d'une certaine correspondance «RSI» de points signifiants ou immergés. Du jouir du coté de la j'ouïs sens, mentale et si elle s'allie à l'ondulatoire corporel, c'est encore mieux. Tu n'as pas déjà entendu parler des orgasmes rien que par la pensée ?


Laisse-tes-tiques est le versant bio. N'oublions pas que nous sommes aussi des animaux. La jouissance mentale ne peut s'accomplir qu'avec une certaine adéquation au corpusculaire du corps. (pas In-bits sans bits, en tout cas nous en sommes loin encore, à vue de nez... je dirais 10 000 ans ? C'est ce qu'on appelle au pif :)



Saleh -Et comme c’est une théorie au poil : est ce que la burqa/niqab qui jette un voile sur le –1 en soustrayant l’objet (et la question de son intérieur) au regard ne revient pas à le transformer en +1 ? ce serait en recouvrant/doublant le –1 qu’il y aurait passage à un +1 ? moyennant quoi que devient le –1 dans cette affaire ? pas mince comme question.


Comme -1 fois -1 = +1 ? Une opération magique sur les signes, agissant comme une double négation ?


Pourquoi donc vouloir jeter le voile particulièrement sur la femme ? Mais c'est ce qui se passe depuis un bon bon moment... «La femme n'existe pas» ? Quelle bonne blague !!! Je ne peux m'empêcher de l'entendre comme un déni concernant la femme... Qu'est-ce que la femme peut bien représenter de si «dangereux» pour que l'on fasse tout pour l' «A barré» (cette Autre jouissance qu'il ne faudrait pas) ou la voiler et même oser dire qu'il n'existe pas de représentation de la femme dans l'inconscient ?

Certes, pour une femme, prendre la parole, ça n'est pas rien. Je ne parle pas de la parole «privée», qui circule on ne peut mieux, mais de parole publique, surtout s'il ne s'agit pas de la prendre comme un homme, mais comme une femme. Pourquoi tout de suite cela peut paraître obscène ou non valide ? Je fais l'hypothèse que justement "elle" (entendons-nous, un homme ou une femme, dans cette position) viendrait parler justement de ce qui se soustrait au regard, à ce qui est caché, en dessous, derrière, dedans... Cela reviendrait à dire comment elle vit son sexe et le sexe, depuis l'intérieur, soit dans l'éprouvé, dans une certaine culture de l'instant, et plutôt du coté du "dé"de la déconnaissance que la connaissance.

Les manières dont les Hommes recouvrent le -1 étant bien judicieuses, mais comme tu dis à vouloir trop le signifier on finit par remarquer la marque. Très bling bling image de marque, ce truc finalement. ("je suis tellement objet/sujet de désir que je te montre que c'est caché, inaccessible, sauf à quelques privilégiés)")



Saleh -Et last but not least, dieu dans tout çà ? pour les chrétiens il est celui qui par sa seule volonté a engrossé la vierge Marie (sans la pénétrer notez bien) de là à dire que pour la religion chrétienne il était moins une, mais pas pour Marie ! pour ce qui est de la religion musulmane, les croyants se plaisent à rappeler qu’il n’engendre pas et qu’il n’a pas été engendré et qu’il n’a pas d’équivalent …preuve de son unicité… il n’y en a qu’au plus …1 et au moins…1 et il est donc unique…+1-1différent de 0 curieux non ? si çà c’est pas du t’hier un-clue !


La question du «voile» existe dans toutes les religions il me semble. C'est vrai que c'est une sacrée question : qu'y aurait-il à voiler ou dévoiler sans nous mettre en danger, qu'y a-t-il derrière le voile ?


Concernant la vierge, le voile on appelle ça l'hymen. Il y est donc parfaitement situé. A l'intérieur du sexe de la femme, à l'orée du lieu d'un possible engendrement, c'est à dire le lieu même de ce que j'ai appelé la «n'essence», moment particulier de la conception qui touche directement à l'axe de la naissance et de la mort. Concevoir pouvant donner naissance mais aussi dans le même temps s'assurer qu'à un moment "ça" va mourir.

Ça n'est donc pas pour rien que l'on a envie de jeter le voile sur la femme, «L'origine du monde»... et la fin ?... hun hun...

C'est pour cela que je peux soutenir par exemple que l'après-Lacan, sera de ce coté, du coté de la femme, d'une certaine représentation de la femme, comprise dans l'inconscient.


Enfin, si la femme n'obtient pas le score «non 1» dans le style In-bits, que l'on pourrait traduire par non phallique, c'est bien que d'une part dans la logique bits nous avons un zéro qui représenterait déjà l'absence de phallus, d'autre part, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'une Autre jouissance qu'elle n'inclut pas le 1. Elle n'est pas dans l'exclusion du phallus mais plutôt dans son "absorption", une absorption particulière. Il y a dans cet aspect «intérieur» en plus, l'immersion d'une dimension négative.

0+1 ≠ 1 et de non 1, ou pourquoi pas, 1 et non 1 = -1 : moins un(e)


Concernant le (non)engendrement,

+1-1 ≠ 0 , ou pourquoi pas, +1-1= O : non zéro.



Saleh : Tisser/détisser…forcément il y a des trous, des plis, mises sous plis, en pli mais quand ça gratte il parait que c’est bon signe ;0)


Eh oui, c'est le signe que ça guérit ou qu'il est temps de se laver les che-veux ou qu'il y a ptet un million à gagner ou (quand c'est dans le creux de la paume) que «je vais pas tarder à recevoir de l'argent» :)


Joli bitransfert de travail.


Dites-moi Saleh, quel est donc le lien qui t'a fait débarquer sur mon blog début mars et depuis là, atterrir au Lacan beauté Institut que je venais juste d'inscrire sur facebook ?


Il va falloir que je repasse par Lille un de ces quatre, c'est là où je déconnais le mieux - j'y ai vécu ma première année, ça me revient maintenant... et moi même j'ai du mal à le croire, j'ai été baptisée à lomme

Marie-Laure Caussanel, 18 mai 2010

Théorie du genre style

Capt-854461.jpgSi l'on en croit le genre style "bits" "0,1" que l'on peut lire comme suit si vous me suivez, venez là, merci, mais je vous en prie, : "Là où l'homme a quelque chose, la femme n'a rien." Évidemment, ça tombe sous le sens d'une évidente évidence du signe signifiant, le score est : homme=1, femme=0

Alors Laissez-moi vous faire remarquer que la proposition peut s'inverser : "Là où la femme a quelque chose, l'homme n'a rien."


Et si j'affiche d'avantage, davantage d'avantages à la proposition inversée, elle serait de quel genre ? Imbitable ? du genre : femme=1, homme=0 ? eh bien non ! non non non, enfin non peut-être !


Si l'on suit le fil bits «Ю», certes l'on peut couper ainsi l'humanité : la présence du phallus «Φ»d'un coté, son absence de l'autre «Ø». Je ne dis pas le contraire (puisque ça symptomatise la société), mais ne peut-on l'augmenter d'une dé-coupe, du style : l'éprouvé du cadre de nos représentations «۞»?



immersion_thb.JPGTsttsttst... Je m'explique :
il n'y a pas que la présence ou l'absence qui comptassent, l'avoir ou pas (le phallus ) (ou le mallus), autrement dit le donné à voir "Φ" ou le non donné à voir "Θ", quoique il y ait aussi le donné au non-voir "Ø" et même le pas donné du tout "$". Alors justement...

Il y a aussi l'être ou pas, et je dirais même plus, y être ou pas.

C'est à dire qu'au delà de la caractéristique de l'enfantement «Θ» (ce qui n'est pas rien «O=> Ø» puisqu'il radicalise l'axe de la naissance et de la mort), la femme «♀» représente une autre caractéristique connexe : ça se passe à "l'intérieur" «Θ». Et comme c'est là où il est difficile de voir, voire caché «Ø» , il ne reste plus qu'à «sentir» «ressentir» en un mot : l'éprouver «☼».

Y être ou pas, passe de l'intérieur à l'intrinsèque mais disons-le comme suit : «je crois à ce que je sens, enfin je n'en suis pas si sûr(e), disons que c'est ce que là maintenant je peux vous en dire»


3210222062-une-meduse-serait-le-seul-animal-immortel.JPG

Je vous propose donc pour inaugurer ce nouveau genre style In-bits «IO», qui inaugure des dimensions négatives, de le remarquer du genre «O ,-1» ou le nouveau score serait : homme=O *, femme=-1


C'est pas une théorie au poil ça ?


Traduction en langue des signes (: 0,1 0=♀, 1=♂ Ở ÷ 1,0
1=♀, 0=♂ ? Ю Φ Ø ۞ Φ Θ Ø $=€ ♫ Θ O=>Ø (ф8∞) Эψ√♀ ΘØ ☼ ₪ IO Õ* =-1 :)


*Puisque Facebook n'accepte pas la fonction sur-lignage (je ne vois pas pourquoi, il n'y a rien de mal pourtant) ce qui devrait apparaître comme un trait horizontal au dessus (un des signes en logique pour la négation) j'ai dû forcer, et emprunter alors la fonction "barré" qui se codifie par s /s entre coin-coin, évidemment si je vous le fait pour de vrai voilà ce que ça donne : (pffff... ça aurait dû marquer un espace vide.... facebook n'aime pas le vide non plus) . Merci de votre compréhension.

*IO 0,-1 => ♂=0 ♀=-1 (  ) ♥

One set pour Saleh avec ses liens :
http://www.dailymotion.com/video/xc3bc2_belinda-cannone_n...

http://www.dailymotion.com/video/xaxwl7_cours-de-cin%C3%A...
http://www.ecologielibidinale.org/fr/biblio/colloqueLesen...

http://www.signosemio.com/Riffaterre/litterarite.asp

 

Marie-Laure Caussanel, 20 mars 2010

Théorie de la décoiffure

Non, non, il ne s'agit pas d'un shampoing spécial pour obtenir des cheveux gras, ou d'implants de pellicules, ou la promotion du chignon raté...

La théorie de la décoiffe est relative au phénomène de surprise qui laisse coi.
Il va alors s'agir de tous les mouvements qui transforment coi en décoi.

Dans le droit fil du mouvement de la déconnaissance, le premier mouvement lorsque nous avons une coiffure qui ne nous plait pas, c'est de nous décoiffer. Mais ceci ne marche pas toujours, il y a des "che veux" qui, par excès de volonté, combatent l'impétuosité qui laisse coi par l'impératif qui laisse quoi ? Un semblant de coi et un semblant de décoi (che voi ?). Il nous paraît plus opportun d'accéder alors au second mouvement, celui qui consiste à dé-tenir à ce dont il s'agit.


C'est bien pour cela que nous en venons à la mode du troisième mouvement, à la décoiffure calculée, celle qui signe le mouvement par lui-même, l'entropie de l'action, au "quelque chose a eu lieu" et ça se voit.


Mais il existe un quatrième mouvement beaucoup plus simple (plus ancien aussi, mais ça fonctionne toujours) : la coiffe sur la coiffe qui décoiffe.


Nota : avec Bée, ça marche presque aussi.


Marie-Laure Caussanel, 17 mars 2010

19 juin 2010

Asphère

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09 juin 2010

De lalangue... Frédéric Dahan

Frédéric Dahan - 28 mai 2010 - Colloque de la Lysimaque "la psychanalyse et la sexualité"

 

De lalangue ...

 

 

«La poésie : c'est chaque fois une seule fois l'envoi de son destin à la langue» Paul Celan

Le «de» du «de lalangue» et les trois points de suspension disent qu'il va s'agir, ici, d'une orientation à partir de lalangue. Que je considère que lalangue n'est pas un concept dans le champ lacanien. Aucune dimension didactique donc, ici, d'autant que je considère que cette dimension abolit l'analyse.

Non, Lalangue est située, ici, à la hauteur -d'où elle éclaire- du nom propre.

Elle est un nom propre de l'analyse quand la langue conceptuelle de Lacan sera devenue trop lisible par un effet de saturation du sens qui a, déjà, pour effet de faire déserter un lecteur.

C'est ce lecteur qui pourrait peut-être s'en trouver éclairé, mais...

...«Ne te trompe pas : ce n'est pas cette dernière lampe qui donne plus de lumière – c'est l'obscurité autour qui s'est approfondie.» Paul Celan

Je soutiendrai que l'invention du terme de lalangue par Lacan s'inscrit dans une dimension épistémologique et que c'est le sujet Lacan, comme fondateur, qui s'en trouve subverti.

Et que chaque analyste doit passer, chaque fois une seule fois, comme l'éclair, par cette subversion de lalangue.

Lalangue est la fonction et l'objet du passage du mythe à la topologie ou ce qui lie l'acte analytique au mathème.

 

La dimension épistémologique est très tôt présente chez Lacan comme orientation :

Dans «Le mythe individuel du névrosé», Lacan énonce la reconnaissance du mythe au centre de la théorie freudienne et la nécessité de s'en passer.

Ce qui me fait dire que lalangue est, d'une certaine façon, le pendant lacanien de la pulsion chez Freud.

La fonction et l'objet de lalangue poussent plus avant la fonction et l'objet que joue la pulsion dans l'appareil conceptuel de Freud. Par sa fonction d'incorporation, la pulsion ouvre déjà à une démythologisation du Père tout en reconduisant le mythe. «Les pulsions sont notre mythologie» dira Freud.

C'est dire encore que la fonction de la topologie se soutient de l'existence de lalangue.

Lalangue que Lacan entend comme emprise du langage sur le corps.

Une autre approximation de lalangue par Lacan, sera de la situer, dans la conférence sur «Joyce le symptôme», comme «coalescence de la réalité sexuelle et du langage». Et dans «L'étourdit», comme «nœud du désir et de la langue».

Ce qui laisse entendre que la castration n’a de dimension que de lalangue.

 

Il s'agit alors d'interroger quelle fonction exerce lalangue à l'endroit du champ conceptuel lacanien.

Disant cela, je dis déjà, que la fonction et l'objet de lalangue ne sont pas séparables - sans tirer lalangue vers un métalangage qui ferait exister un en-soi de la jouissance de l'Autre.

Ou encore que le champ conceptuel de Lacan est fait de lalangue. Autre façon de dire que ça s'enseigne comme analysant.

 

 

Le terme de lalangue apparaît pour la première fois le 04 XI 1971, dans le cadre d'entretiens à St-Anne sous le titre : le savoir du psychanalyste. Il est remarquable que ce terme de lalangue soit introduit par un lapsus de Lacan qu'il reconnaît et sur lequel il revient à la séance suivante.

Voici la chaîne signifiante du lapsus exprimée par Lacan qui mériterait, à elle seule, un développement :

« … -> les deux auteurs du vocabulaire de la philosophie -> du vocabulaire de la psychanalyse –> Lalande –> lalangue. »

De ce lapsus, j'évoquerai la lande comme champ unifié des signifiants de la philosophie subsumée et fissurée par lalangue. Mais aussi Laplanche qui est chu dans ce lapsus. Ce qui choit nous renvoie peut-être à l'énoncé universitaire : «L'inconscient comme condition du langage». Énoncé inacceptable pour Lacan parce qu'il téléologise le langage vers le transcendantal du sens comme origine. Il me semble que nous sommes là, au tranchant de la difficulté de lalangue en tant que lalangue, c'est l'inconscient même, et que ça pourrait donner raison à Laplanche. Mais lalangue c'est l'inconscient en tant que celui-ci a pour condition le langage. Et que le langage, c'est le savoir qu'on élucubre à partir de lalangue. Il y a là un nœud d'apories.

Reste encore cette question qui est aussi un autre point de vue sur ce nœud :

Quelle proximité entretient lalangue avec le nom propre ? Lalande, Laplanche, Lacan, Lalangue.

On a envie de dire : là où lalangue s'expose, je dois advenir . du maintenant de lalangue. L’enjeu étant de s’en remettre à lalangue comme maintien : maintien de la castration.

Alors que sont les conditions pour que lalangue s'expose ?

 

Pour asseoir mon orientation, je partirai de la sentence lacanienne qui ouvre «L'étourdit» :

«Qu'on dise reste oublié derrière ce qui se dit dans ce qui s'entend.»

Le reste oublié du qu'on dise ... ne cesse pas d'inventer la langue...

...même quand il s'avère, après avoir entendu n'importe quelle phrase énoncée (injures et gros mots), que celle-ci est commune dans sa syntaxe et son vocabulaire, trop communicante ou trop formulaire...

 

La séance d'analyse est le lieu où la barre entre signifiant et signifié ne cède pas. Elle est le lieu où aucun signifié ne tient. C'est dire que l'analyse est le lieu de l'invention de la langue. Le discours de l'analyste, dans son écriture, défait l'unité linguistique du signe : a / S2.

Signe qui serait donc à repenser dans le sillon de l'invention de la langue en tant que ce sillon en découd avec le Tout de la langue qui s'impose depuis toujours.

Cette invention de la langue rend raison de la proposition de Lacan d'écrire avec «lalangue» la disparition de l'espace et, en même temps, l'existence du trou entre «La» et «langue» - d'où le «La» de l'Un se barre.

Lalangue s'expose en défaisant le Tout de la langue et, en même temps, en soutenant ce Tout.

 

Comme une proposition universelle se soutient d'une existentielle qui la nie.

Lalangue est pastoute.

Lalangue est du côté femme.

La disparition du «La» marquant le trou, souligne, encore, l'union avec l'organe du corps qui est peut-être l'équivocité la plus riche de notre langue latine, voire sa Bedeuntung. Mais il y a d'autres équivoques pas moins tranchante, comme en hébreu où langue veut dire aussi lèvres... Que pourrait la langue sans l'ouverture des lèvres par où le souffle passe ?

L'écriture ainsi crasée ou couturée du mot lalangue fait lire du parlêtre, une coalescence du langage avec le désir, toujours singulière. Interrogeant le langage par rapport au son, et non plus, comment le signe devient signifiant, Lacan dira lors de la conférence de Genève en 1975 : «Ce langage qui n’a absolument pas d’existence théorique, intervient toujours sous la forme de ce que j’appelle d’un mot que j’ai voulu faire aussi proche du mot lallation : lalangue

 

L'invention de la langue est production de lalangue.

Et je peux réduire cette production, comme première approximation, à une surprise.

Le sujet se réduit à n'être que l'effet de cette surprise. Je dirais même que c'est là un de effets réels de l'analyse. Même l'énonciation, si elle est au service de lalangue, celle-ci ne s'y réduit pas.

 

Je pense à un analysant qui interrogeait la fonction de l'analyste : «Vous êtes un mur comme au tennis. Quelque soit la qualité du mur, même si elle détermine un type de rebond, cela n'a pas d'importance. Ce qui importe, c'est que la balle me revienne..

Ce que j'ai entendu comme : au delà du mur du transfert, ce lien social à deux rebondit de lalangue. C’est de ce rebond que réside la dimension de rapport sexuel du lien social à deux de l’analyse.

L'effet de cette surprise est temps hors-sens, bordé par le sens. L'advenue du sens éteint la surprise. Ce qui ne manque jamais d'arriver...

Dès lors, le sujet se trouve littoralisé entre deux jouissances : celle de la surprise de lalangue (Autre et phallique) et celle du sens (phallique).

Une politique qui ne serait pas du sens, ne peut être qu’une politique pour lalangue : s’en remettre à son maintien du hors-sens.

 

Dans la séance du 11 VI 1974 du séminaire Les non-dupes errent, on lit :

«Disons que lalangue, n'importe quel élément de lalangue, c'est au regard de la jouissance phallique, un brin de jouissance. Et c'est en ça que ça étend ses racines si loin dans le corps.»

 

(La division des substances jouissantes n'est-elle pas réponse lacanienne à la question métaphysique de l'union de l'âme et du corps ?

Je rappelle que pour Lacan, surpris que cela n'ait jamais été énoncé, le corps se définit d'être une substance jouissante.

En m'aventurant dans la langue de Spinoza, je dirais qu'avec lalangue, je fais l'expérience de l'éternité du savoir du corps en tant qu'elle échappe à la durée nécessairement con-sensuelle.)

 

La surprise de lalangue dit que c'est du corps de l'analysant que ça parle. En même temps, lalangue dit quelque chose du champ de l'acte analytique en tant que le corps de l'analyste est condition de la destination de lalangue.

Il y a de l'écriture entre ses deux corps.

Surprise toujours renouvelée mais hors de la répétition du sens, surprise jamais tarie quand je suis ouvert à elle. L'enjeu de l'acte analytique est cet ouvert. Et cela ne va pas sans féminiser l'analyste qui accueille le temps du corps de l'autre, en se faisant le temps de lalangue.

Car de lalangue, le corps est temps.

Temps déployé en dire.

Dire du corps d'une autre temporalité où le savoir du corps devance, i.e exprime, enveloppe toutes les raisons que je pourrais déployer après-coup comme entendues de ce savoir du corps qui reste nécessairement oublié.

 

C'est pour ça que lalangue est mise au trou. Et aussi bien dans nos élucubrations conceptuelles, et avec raison, puisque, je le répète, lalangue n'est pas un concept même si on peut l'utiliser à cette fin en tant qu'il lève des malentendus d'ordre linguistique par exemple.

 

 

 

(c.f «L'amour de la langue» de J.C Milner. Lalangue radicalise, en effet, les apories dont se suture la linguistique à l'endroit de la langue. Wilhelm von Humboldt, mort en 1835, dans ses «Écrits sur la philosophie de la parole», énonce, déjà, avec une grande acuité cette problématique où le noeud du temps de l'acte est souligné : «La langue est tout autant objet et indépendante qu'elle est sujet et dépendante. Car nulle part elle n'a (…) d'assise permanente, elle doit toujours être produite à nouveaux frais dans la pensée et, par suite, passer entièrement du côté du sujet ; mais l'acte de cette production a pour caractère propre de la convertir tout aussitôt en objet ; ce faisant elle met en jeu à tout instant l'action exercée par l'individu, action déjà liée en elle-même par l'ensemble des opérations, présentes et passées.» (souligné par F.D))

 

Lalangue et mise au trou du sexuel, trou qui peut s'entendre aussi comme le centre du sexuel qui n'a pas de centre :

Lalangue exprime la somme des équivoques des jouissances entre les deux corps de l'analysant et de l'analyste.

À quoi, il faut rajouter, cette disparité qui fait de l'analyste, de surcroît, le secrétaire de lalangue.

C'est en cela précisément que lalangue est déploiement freudien du dire poétique.

Alors comment entendre : le désir de l'analyste élève le qu'on dise au dire poétique ?

 

 

C'est le qu'on dise donc qui se trouve interrogé par lalangue en tant que c'est le désir de l'analyste qui semble faire équivaloir lalangue au qu'on dise.

C'est peut-être la prise au sérieux de ce semblant que soutient la topologie. C'est peut-être même à partir de ce soutien que Lacan peut dire que la séance est rapport sexuel. Car, paraphrasant une définition de J.M Vappereau, je dirai de la topologie, qu'elle «questionne ce qui se passe entre le savoir qui est de l'ordre du discours et la vérité qui est de l'ordre de l'articulation du discours avec le corps».

Il y a de l'unilatère dans cette phrase, à l'instar de la définition du signifiant qui représente un sujet pour un autre signifiant. En effet le savoir apparaît dans les deux termes qui définissent la topologie comme passage entre savoir et vérité. Car la vérité, qui parle, recèle le savoir articulé au corps.

L'intérêt de lalangue est de ne pas laisser oubliée la question : qui de la vérité parle ?

Ou, plus précisément, lalangue est la vérité qui, recélant le savoir articulé au corps et déployé entre deux corps, questionne : «qui parle ?»

Car lalangue, dans sa destination, fait valoir un procès d’écriture entre deux corps.

 

Ce qui n’est pas sans interroger, aussi, les conditions d’écriture ou de lalangue entre analystes.

Ou encore, l'invention du terme lalangue ne cesse pas d'interroger l'opération du désir de l'analyste entre lalangue et qu'on dise.

 

Lalangue produit ainsi l'hypothèse d'un écart entre lalangue et qu'on dise qui n'est pas sans interroger l'acte , c'est-à-dire son ratage ; sexuel, analytique et topologique.

Car si le désir de l'analyste élève le qu'on dise au dire poétique, et c'est là mon hypothèse principale, c'est que le dire poétique se trouve dé-filé et questionné dans le fil de la couture-découture produite par lalangue au sein de la langue dans la séance.

 

Le sexuel est le lieu du questionnement de lalangue -comment le dire poétique parle, ou comment ça s’écrit!?- entre-deux corps qui fait le lien social de l'analyse.

Mais n'est-ce pas aussi, dès lors, ce dire poétique dé-filé, questionné et découturé comme coordonnée inédite du désir de l'analyste, qui reste oublié dans l'exercice topologique.

 

 

 

 

Le nœud borroméen se soutient de lalangue en tant qu'il met à plat –nous sommes donc dans l'imaginaire qui fait consister- ce que lalangue produit comme jouissance du réel.

 

La séance du 12 mars 1974 du séminaire «Les non-dupes-errent» ramasse cette orientation.

«La question est de conjoindre la jouissance du réel avec le réel de la jouissance. Les seuls gens qui jouissent de ce réel, ce sont les mathématiciens. Alors il faudrait que les mathématiciens passent sous le joug du jeu de l'amour, qu'ils nous en énoncent un bout, qu'ils fassent un peu plus de travail sur le nœud borroméen, nœud qui m'embarrasse. (…)

Le prix du nœud borroméen, c'est qu'il sort de l'expérience analytique, et que c'est de cette expérience qu'il rend compte. (…)

Or ce dont il est question, c'est la question du corps, et sa définition, c'est que le corps est une substance jouissante. (…) Comment est-ce que ça n'a été encore jamais énoncé par personne ?

C'est la seule chose en dehors d'un mythe qui soit vraiment accessible à l'expérience. Un corps jouit de lui-même. (...)

Mais il est clair que cette jouissance introduit le corps dans une dialectique où il faut incontestablement d'autres termes pour que ça tienne debout, à savoir rien de moins que ce nœud... Il y a quand même une remarque que j'aimerais bien vous faire concernant la pertinence de ce nœud; c'est que dans l'amour, ce à quoi les corps tendent, c'est à se nouer.

Ce qu'il y a d'inouï, c'est qu'à un corps, ça ne lui arrive jamais de se nouer. Il n'y a même pas de trace de nœud dans le corps.»

 

Je dirais que lalangue est dans le nœud ce qui fait tenir entre eux : jouissance de l'Autre, jouissance phallique et sens.

Lalangue est le réel du nœud.

«Le réel, dirais-je, c'est le mystère du corps parlant, c'est le mystère de l'inconscient» dit Lacan en conclusion de la séance du 15 V 1973 de Encore.

Lalangue, c'est le réel du nœud dissous dans l'exercice de la topologie en tant que les coordonnées de l'acte, dans cet exercice, sont effacées. Notamment cet échange d'équivocités jouissantes que supporte l'entre-deux corps.

 

(L'exercice de la topologie, se soutenant de lalangue, fermerait-il son agent topologue à la surprise de l'invention de lalangue qui accompagne son exercice ?

Cette fermeture à lalangue sur laquelle s'appuie l'exercice de la topologie serait certes signe d'une jouissance hors-sens – puisque cet exercice se fait hors-langue et que c'est de lalangue qu'il provient. Et en même temps, ne signerait-elle pas, encore, que cet exercice est jouissance hors-sens mais jouissance phallique dont il ne serait pas possible de se départir ?

Car il y a un impossible qui fonde cette fermeture.

Il est impossible, dans l'exercice de la topologie, de ne pas situer la jouissance de lalangue comme étant la jouissance de l'Autre - qui n'existe pas. Dès lors, l'absence du qu'on dise s'impose dans l'exercice de la topologie comme effet de maintien de lalangue comme oubliée.

Car, s'il y avait une Autre jouissance que celle-là, il ne faudrait pas que ce soit celle-là.

Or, à situer comme je l'ai fait en introduction, la jouissance de lalangue comme étant hors-sens, mais jouissance de l'Autre et phallique, n'est-ce pas là, la raison qui ouvre la topologie à la surprise de lalangue ? Qui l'ouvre dans une saisie toujours renouvelée de la fermeture comme (fondée d'un) impossible.

Serait-ce là, situer lalangue comme objet a d'un exercice effectif de topologie ?

Serait-ce là, la condition pour que la topologie soit elle-même expérience unilatère : jouissance Autre et phallique, comme lalangue-lie ?)

 

Pas de topologie qui tienne sans passer sous le joug de l'amour dans son exercice même.

Plus simplement, j'interroge, pour conclure sur la topologie, comment introduire l'existence même du qu'on dise dans l'exercice de la topologie ?

Je me permets cette paraphrase : «qu'on noue reste oublié derrière ce qui se noue dans ce qui s'écrit» ?

 

Alors la mise-à-plat du nœud borroméen, comme unique expérience sensible du réel, pourrait donner de la tenue à cette articulation : comment de l'acte analytique procède du dire poétique ?

 

En quoi et comment l'acte analytique est un procès inédit d'écriture du dire poétique – en tant que le noeud borroméen de l’acte tient de lalangue?

Ou, plus avant, la passe pourrait être ce montage discursif indirect, hors-transfert, offrant au public, l'éventuelle saisie d'un dire poétique ?

Ce dire de la passe, hors-sens, échappant à toute prise des protagonistes : analysant, analyste, passeurs, passant, membres du jury, … et qui fait dire à la passe qu'elle a eu lieu.

Que les protagonistes ont fait le trajet de la destination de lalangue.

Chacun renfermant dans sa main, un moment, la Lettre de lalangue.

Sans que jamais, lalangue ne leur appartienne, à aucun. D'où apparaît qu'une passe avec nomination est une déconvenue.

 

 

Ce dire est à chaque fois une seule fois l'envoi de son destin à lalangue.

Lalangue, trouve dans la passe son destin.

Dans la passe, à chaque fois une seule fois, de lalangue, le nœud à 3 tient, se passant du Nom du Père.

 

Lalangue garde en elle le secret du nom propre dont elle se passe.

Et aussi bien du nom de Lacan pour l'analyse. D'où ma proposition, en introduction, de situer Lalangue comme un nom propre de la psychanalyse.

 

Lalangue garde en elle le secret du nom propre dont elle se passe.

La garde du secret du nom transforme la perte du nom comme supportant un sujet en passe du nom qu'un sujet supporte.

 

Lalangue vient toujours dans l'après d'une perte, d'un anéantissement que le qu'on dise produit dans l'envoi une seule fois de son destin à lalangue.

Lalangue ruisselle malgré la disparition, et ce «malgré» est un «avec».

Elle ruisselle d'une jouissance du réel.

Lalangue s'apparente à la Lettre sans message qu'elle s'adresse à elle-même – pas sans (passant) un lecteur.

L'analyse est l'exercice de dissolution de la langue de l'unité du signe. Dissolution où se scelle l'alliance de lalangue à sa destination. Dans cette dissolution, le sujet est seul et est structuré comme lalangue : ... .

 

C'est en ce sens, qu'unique, la poésie de Paul Celan rejoint la pointe ultime de l'analyse.

Car la poésie de Celan, c'est la poésie de lalangue qui brille encore des cendres comme reste de langue.

L'agencement et la ponctuation des mots si simples de la poésie de Celan, rendent celle-ci illisible. Elle ouvre pourtant le lecteur à une destination de lalangue.

«Le poème est seul. Il est seul en chemin. Celui qui l'écrit lui est simplement donné pour la route.

Mais par cela même, ne voit-on pas que le poème, déjà ici, se tient dans la rencontre – dans le secret de la rencontre.» Paul Celan, Le Méridien, discours prononcé le 22 X 1960.

 

 

 

 

L'analyse déploie, et cela se lit dans l'écriture même de son discours, la fonction du désir de l'analyste. Ce qui s'y déploie c'est l'articulation de ce désir avec le secret de la rencontre. C'est pour cela que, dans l’après d’une analyse, les dates qui circonscrivent une analyse sont inscrites dans chaque déploiement de lalangue.

 

Encore, dans Le Méridien, on lit, avec une extrême précision, le nouage de lalangue et du secret de la rencontre :

«Le poème devient -à quelles conditions!- le poème de quelqu'un qui -toujours encore- perçoit, qui est tourné vers ce qui apparaît, qui interroge cela qui apparaît et lui adresse la parole ; cela devient un dialogue – souvent un dialogue désespéré.

C'est seulement dans l'espace de ce dialogue que se constitue cela même à quoi la parole s'adresse et qui se rassemble autour du Je qui lui parle et le nomme. Mais dans ce présent, ce à quoi la parole s'adresse et qui d'être nommé est devenu pour ainsi dire un Tu, apporte aussi son être autre. Là encore, dans l'ici et maintenant du poème -le poème par lui-même n'a jamais que ce présent-là, unique, ponctuel-, encore dans cette immédiateté et proximité le poème laisse parler ce que l'Autre a de plus proprement sien : son temps.

Toujours, lorsque nous dialoguons ainsi avec les choses, nous sommes également dans la question : «venues d'où et allant vers où ?», «une question qui reste ouverte», «qui n'en finit pas», qui indique l'ouvert, le vide, le champ libre -nous sommes loin dehors.

Le poème, je crois, cherche aussi ce lieu.

Le poème ?

Le poème avec ses images et ses tropes ?

Mesdames et Messieurs, de quoi suis-je donc en train de parler quand je parle de ce point de vue-là, dans cette vue-là, quand je parle avec ces mots-là de poèmes -non : quand je parle du poème ?

Je parle tout simplement du poème qu'il n'y a pas.

(…)

La poésie, Mesdames et Messieurs-, cette parole qui recueille l'infini là où n'arrivent que du mortel et du pour rien.»

 

Puis Celan revient sur la date du 20 janvier, ce 20 janvier 1942 à Berlin où Hitler et ses collaborateurs mirent au point les plans de la «solution finale».

La date, chez Celan, est omniprésente.

Des cendres, la poésie de Celan fait des dates comme des signatures d'événements d'anéantissement et de pertes.

La date noue le une seule fois à la signature de la rencontre.

La date dit, en corps, une destination de lalangue.

Elle déhistorise l'événement de la perte pour faire lire l'avènement de lalangue qui en procède.

Celan est passeur de lalangue, il la fait descendre de ce buisson ardent, du mal radical – sans céder aucun mot à ce qui arrive là.

Ce mal radical comme perte du Tout d'une langue, à chaque fois une fois, une analyse aussi envoie son destin à lalangue.

 

Encore Le Méridien : «Accessible, proche et non perdu demeura au milieu de toutes le pertes seulement ceci : la langue. (…) Mais elle devait à présent traverser ses propres absences de réponse, traverser un terrible mutisme, traverser le milles ténèbres de paroles porteuses de mort. Elle les traversa et ne céda aucun mot à ce qui arriva ; mais cela même qui arrivait, elle le traversa. Le traversa et put revenir au jour, «enrichie» de tout cela»

 

 

 

Ce mal radical, «la solution finale», pour Celan, a pour nom, parmi d'autres, une date «le 20 janvier». Cela lui fait écrire cet énoncé que j'ai entendu pour la première fois, dans un exposé de Maryan Benmansour, ce 5 mai 2010 et je dois dire que cet exposé, qui rejoignait mes préoccupations actuelles, m'a introduit à une question sur laquelle j'aimerais conclure vers l'ouvert d'un autre déploiement.

 

Mais d'abord, voici l'énoncé de Celan qui était resté oublié et qui se trouve vers le début du Méridien :

«Peut-être peut-on dire que tout poème garde inscrit en lui son «20 janvier» ?»

 

À quoi, je proposais , comme coordonnée inédite du désir de l'analyste :

«Peut-être peut-on dire que tout «qu'on dise» garde inscrit en lui son «20 janvier» ?»

 

 

Je me demande, sans pouvoir me décider à répondre oui ou non, je me demande, donc, s'il faut supposer - c’est plus qu’une supposition, c’est une supposition qui vaut comme certitude- qu'il est nécessaire que Rachel Ertel porte un nom juif, pour lire le réel de la sentence qui ouvre son livre «Dans la langue de personne» qui est un recueil de poésie yiddish de l'anéantissement. Voici cette sentence :

«À l'origine de ce livre, la révélation brutale d'une certitude longtemps refoulée : «Dans le monde il n'y a plus de Juifs. Ce peuple n'existe pas. Et il n'y en aura pas. (…).»»

 

Cette question en suspens, ouvre à une autre question qui, peut-être, n'en finit pas de s'inscrire, pour moi, dans chaque dire.

 

La «solution finale» contient l'inadmissible d'une unification, d'un signe, d'une représentation du Juif compactifié sous le vocable de «peuple juif».

Pourquoi dans ma question : «Rachel Ertel en tant que nom juif serait-il la condition du réel de la lecture de cette sentence ?», et, c'est là mon autre question : «Pourquoi n'ai-je aucune difficulté à qualifier des noms, de noms juifs ?»

 

Qu'est-ce qui se noue entre nom et juif ?

Qu'énonce l'impossibilité de nier entre nom et juif l'existence d'un nouage entre le corps des lettres du nom ?

Comme une alliance secrète ? Étrange formulation, non ?

D'où il apparaît que cette écriture est topologique.

 

Peut-être que lalangue dans l'analyse, soit elle dé-judaïse le nom, soit elle le judaïse ?

Mais, alors, n'y a t-il pas à entendre un écart produit par la langue entre ses deux opérations ?

Écart qui dirait que ces deux opérations ne sont pas réversibles, qu'elles recèlent deux points de vue sur la Judéïté qui nécessitent une torsion pour s'articuler.

Cet écart dirait, encore, qu'il n'y pas de terre promise entre la Judaïté qui judaïse le nom et la Judaïté qui est dé-judaïsée du nom ? Formulation obscure, j’en conviens.

Lalangue dirait que la Judéïté n’est pas le nom du nom juif ?

Lalangue serait alors le nom dont le destin fait au sujet supporter son nom comme trou ?

Ce serait cette absence de lieu pour le nom, ou alors le lieu comme trou, qui me fait soutenir encore : «Peut-être peut-on dire que tout «qu'on dise» garde en lui inscrit son «20 janvier»?»»

Cela alors nous renvoie à la seule (?) définition de Lalangue dans L’étourdit :

«lalangue est l’intégrale des équivoques que son histoire y a laissé persister».

Et qui ouvre à la question de l’histoire de lalangue, comme ce qui ne passe pas ?

01 juin 2010

Lacan beauté Institut

30397_121105621259684_100000807400660_111939_2051334_n.jpgBonjour,

Après une certaine expériementation sur facebook du "Lacan Beauté Institut", je me suis dis qu'il était temps de lancer l'idée dans le concret.

Aussi je vous propose des "soins express" :

soin individuel (nous verrons pour des mini-séminaires collectif un peu plus tard) comme :

" s'aérer la tête"

" vite vite ça va pas "

" besoin d'un conseil "

" une séance d'analyse "

" j'ai fait un rêve cette nuit"

Je vous propose de vous reçevoir à mon cabinet, sur rendez-vous, qui peut être pris le jour même. Une séance, comme un soin dans un institut de beauté.

Tél : 06.61.48.39.85

Les rendez-vous se dérouleront à mon cabinet (j'étudie la possibilité d'autres lieux éventuels), au 75 bis, avenue Danielle Casanova, 94200 Ivry sur Seine, voir ici le plan, à 5mn du métro Mairie d'Ivry (ligne 7) et du RER C "Ivry sur Seine".

Le lundi, mercredi, jeudi et vendredi, toute la journée jusqu'à 20h30

Marie-Laure Caussanel

10 avril 2010

Séminaire Marie-Laure Caussanel 4/4

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Mesdames et Messieurs,

Nous avons l'honneur de vous convier le Samedi 24 avril 2010 à l'évènement

"Dé à coudre" 4/4 : défilé

 

Retentira à vos oreilles un Défilé d'exposés. Pour cette dernière séance,  je fais appel à exposer,  voilà des stylistiques qui devraient vous ravir le regard psychique. Au programme (miammhumm) :

- "Fil d'argent" de Jean-Pierre Edberg,

- "hom' " de Danielle Treton.

- "Coincer la bulle" - Des immergences dans l'immersion : nécessités et contingences pour l'émergence du sujet de Jean-Baptiste Beaufils

- "Le "hors-trou" des voies du seigneur (ou la dimension négative , dimension 4 comme "avant-première des trois autres")" de Dominique Guévenoux

 

Exposés proposés jusqu'à aumomentoùjevousécris (il est encore possible de s'y inscrire), alors pensez-donc, venez donc y participer et ramener donc votre style.

 

Séminaire de 4 séances les :

Samedi 23 janvier (mathière) - Samedi 27 février (fil rouge) - Samedi 20 mars (essayages) - Samedi 24 avril 2010 (défilé)

de 18h à 20h

au 75 bis, avenue Danielle Casanova 94200 Ivry sur Seine (sonnez à Cabinet Médical, 2ème étage sur la gauche). Entrée libre.

Et pour celles et ceux qui seraient intéressés de poursuivre par un repas, contribuez en apportant des substances solides et liquides. J'ai prévu pour cette séance exceptionnelle une parmijiana de ma spécialité (piqué à l'italien de ma cousine) et un vrai de vrai 4/4.

Bien cordialement, à bientôt.

pst : il existe des enregistrements audio (merci Jean-Pierre)  du sémianire, disponibles sur demande.

 

Marie-Laure Caussanel
75 bis, avenue Danielle Casanova
94200 Ivry sur Seine
tél : 01.45.21.48.71
http://caussanel.free.fr

23 mars 2010

Audio du séminaire mlc 3/4

A écouter en téléchargeant ici :   séance 3/4 du séminaire du 20 mars 2010

15 mars 2010

Femme à poil

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Une vraie femme.... avec un système pileux bien développé, connue comme phénomène de foire, cliché du début XXième siècle.

Ressemble étrangemenet à notre homme à poil que l'on voit tout le temps en ce moment à la page pub de nos écrans télé

11 mars 2010

Séminaire Marie-Laure Caussanel 3/4

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Sommes-nous prêt(e)s -mais oui- pour cette troisième séance du Samedi 20 mars 2010 ?

 

 

"Dé à coudre" 3/4 : Essayages

Et bien, nous y voilà au bâtit des dimensions négatives et nous aurons bien besoin du dé à coudre pour tenir et détenir le dé.

Séance interdite au moins de dix huit ans.

 

 

"Dé à coudre" 4/4 : défilé

Pour la dernière séance de ce séminaire, Le Samedi 24 avril, je fais appel à vos exposés. Exposés plus ou moins courts selon le nombre d'exposants.

Exposés proposés jusqu'à aumomentoùjevousécris : "Fil d'argent" de Jean-Pierre Edberg, "hom' " de Danielle Treton.

 

Séminaire de 4 séances les :

Samedi 23 janvier (mathière) - Samedi 27 février (fil rouge) - Samedi 20 mars (essayages) - Samedi 24 avril 2010 (défilé)

de 18h à 20h

au 75 bis, avenue Danielle Casanova 94200 Ivry sur Seine (sonnez à Cabinet Médical, 2ème étage sur la gauche). Entrée libre.

Et pour celles et ceux qui seraient intéressés de poursuivre par un repas, contribuez en apportant des substances solides et liquides.

Bien cordialement, à bientôt.

psit : il existe des enregistrements audio (merci Jean-Pierre)  du sémianire, disponibles sur demande.

psst : nous ne manquerons pas le bon anniversaire à Jean-Baptiste, l'a dit qu'il viendrait avec le champagne le 20 mars.

 

Marie-Laure Caussanel
75 bis, avenue Danielle Casanova
94200 Ivry sur Seine
tél : 01.45.21.48.71
http://caussanel.free.fr

02 mars 2010

Lacan beauté Institut

Ouvre ses portes sur facebook : cliquez Lacan Beauté Institut

Créez votre badge ou  ici pour y accéder

En phase expérimentale, devenez des bêta-testeurs (bénéficier des soins express gratuitement ou participer aux discussions sur les mini-séminaires) en devenant "fan" du groupe "Lacan beauté Institut" : cliquez ici pour y accéder

AntiVJ - MUTEK 2009

AntiVJ - MUTEK 2009 from AntiVJ / Joanie on Vimeo.

01 mars 2010

Audio du séminaire mlc 2/4

Voilà donc l'enregistrement audio* du séminaire de mlc "Dé à coudre : 2/4 : fil rouge"
à télécharger ici : http://dl.free.fr/vvPBKAgTS

INDISPENSABLE
voici les liens des vidéos et photos citées lors du séminaire dans l'odre du déroulement :
le 2 Photos que l'on retrouve dans cet article : http://caussanel.hautetfort.com/archive/2009/08/27/questi...
+ une, parcellaire, du tableau :
P2271733.JPG


* Grand merci à Jean-Pierre Edberg

21 février 2010

Lacan beauté Institut

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Lacan beauté Institut

vous propose ses soins express

 

 

Soins individuel :

- " s'aérer la tête"

- " vite vite ça va pas"

- "besoin d'un conseil"

- "une séance d'analyse"

Nouveau soin express : "J'ai fait un rêve cette nuit"


L'option mini-séminaires :

-"Le phénomène de la rencontre"

- "Du virtuel au réel"

- "Les one-shots, les two shots..."

- "Les non-relations"

- "Le sex-friend"

- "Combien en avez vous ?"

- "A quoi ça sert les rateaux !?"

- " Le sexe parlons-en !!"

- " La super-envie et la non-envie"

- "Mais moi je veux que ça dure..."


Tous les soins express du Lacan beauté Institut se font par la parole uniquement.

Pour tous renseignements sur les soins, les produits, les conditions, écrivez ici

Pour lire d'autres commentaires cliquez ici

19 février 2010

séminaire et points de croient

mlc_petit.jpgBonjour,

Merci de noter ces 4 points différents:

- la séance 3/4 aura lieu le 20 mars 2010 et non le 27 mars comme précédemment annoncée

- Michel Thomé se propose d'être Président de séance. dès le 27 février. Cette proposition repose sur le fait que "couper" trop régulièrement la parole à, dans ce cas, celle qui expose peut incommoder certains. Voilà un point qui sera discuté au préalable.


- Une suite à "Dé à coudre" se profile d'ores et déjà : Cette fois-ci il s'agira d'un séminaire soutenu par un collectif (Jean-Baptiste Beaufis, Richard Abibon, Danielle Treton, Jean-Pierre Edberg, François Duchenne et moi ainsi que toutes celles et ceux qui aimeraient s'y inscrire). les 2 premières dates retenues : le 12 juin et le 3 juillet 2010. Nous recherchons une salle dans Paris, plutôt central, dans laquelle il y aurait des possibilités de restauration.
Vous avez des idées et de la suite dans les idées ?