30 octobre 2009

Esoterus êtes-vous ?

 

Marie Theotokos I.jpg

Marie Theotokos I

 

Esoterus II.jpg

Esoterus II

 

Esoterus III (êtes vous Freudienne).jpg

Esoterus III (êtes vous Freudienne)

 

Esoterus V (êtes vous Kleinienne).jpg

Esoterus V (êtes vous Kleinienne)

 

Esoterus VI (êtes vous Lacanienne).jpg

Esoterus VI (êtes vous Lacanienne)

 

Esoterus VII (êtes vous Jungienne).jpg

Esoterus VII (êtes vous Jungienne)

 

Esoterus VIII (êtes vous Adlerienne).jpg

Esoterus VIII (êtes vous Adlerienne)

 

Esoterus IX (êtes vous Reichienne).jpg

Esoterus IX (êtes vous Reichienne)

 

29 octobre 2009

Revue Essaim

28.10.09 | Essaim - Revue de psychanalyse Essaim - Lettre d'information n°15

Afin de poursuivre le débat engagé avec la parution de son numéro 22, "C'est à quel sujet ?", la revue de psychanalyse Essaim propose une journée d'étude le 5 décembre prochain à Paris, dont vous trouverez ci-dessous l'argument et le programme.

Le vif du sujet

En psychanalyse, tout comme dans les domaines de la philosophie et du droit, le sujet est actuellement à l'honneur. Mais, pour ce qui concerne notre champ, cet honneur est bien ambigu. A la mesure de l'importance renouvelée qui paraît lui être accordée, on perçoit comme une adultération de sa définition même, de sa raison d'être dans notre pratique.

De représenté par un signifiant pour un autre signifiant, selon la très rigoureuse, et à notre avis, incontournable définition qu'en établit Lacan, il en vient à se faire signe de « nouvelles subjectivités ». Ceci d'une façon qui reste peu problématisée et surtout induit en erreur en s'appuyant sur une clinique qui n'est plus celle du sujet dans sa définition psychanalytique, puisque, comme dans la séméiologie médicale ou psychiatrique, celui-ci se retrouve alors représenté par « un signe pour quelqu'un ».

Cela rend antinomique la notion de sujet et celle de subjectivité. Le sujet est coupure, aphanisis, il s'institue dans la destitution. Le sujet ne se subjective pas. Il est moment d'éclipse qui se manifeste dans la fente de l'une bévue (Unbewusste, inconscient). Il prend la place de ce que Freud appelait « l'hypothèse de l'inconscient ». Si subjectivation il y a, elle est du ressort d'un « je », soit d'une articulation grammaticale, dont le sujet reste en dessous (sub-jet).

Ainsi, sur la base de la confusion du sujet et de la subjectivité, « les nouveaux sujets » se mettent-ils à fleurir sous la plume de certains psychanalystes : nouveaux sujets de la nouvelle économie psychique, nouveaux sujets du sinthome, ... Or, prendre la subjectivité pour le signe du sujet est le plus sûr moyen de ravaler la psychanalyse au rang de psychothérapie et la soumettre à réglementation.

Avec cette journée, la revue Essaim propose de raviver le débat que ces questions ont suscité.

Matin 9h30-12h30.

Présidents de séance : Simone Wiener et Dominique Simonney

Ouverture de la journée : Sophie Aouillé

Daniel Koren. Quoi de neuf ?

Y aurait-t-il un nouveau sujet, effet des sociétés dites postmodernes, présentant une nouvelle économie psychique, affecté par de nouvelles pathologies et induisant une nouvelle clinique ?

S'il y a une réelle nouveauté, sur quel registre se situerait-elle?

Pour aborder ces questions, je proposerai de porter dans un premier temps un regard rétrospectif sur certains moments de l'histoire de la psychanalyse. De Freud (cf. « La morale sexuelle « culturelle » et la nervosité moderne », 1908) et jusqu'à nous, en passant par les « culturalistes » et les « néo-freudiens ».

Cette mise en perspective nous permettra dans un deuxième temps, entre différences et répétitions, de faire la part entre structure et histoire.

Franck Chaumon. Le sujet et les discours

Dans la pensée de Lacan, et ceci tout au long de son enseignement, le concept de sujet est rigoureusement défini. L'usage du terme de « nouveau sujet » ou de « sujet contemporain » en fait fi, visant plutôt les effets de subjectivité liés à la prise du sujet dans le lien social.

Encore faut-il distinguer ce qui ressort du « discours capitaliste » et ce qui relève de la police et du politique, au sens où les définit Jacques Rancière.

Nicolas Guérin. L'idéologie du déclin et la psychanalyse

Le succès récent d'un courant de critique sociale se revendiquant de la psychanalyse lacanienne appelle et ressuscite un réexamen des rapports entre idéologie et psychanalyse. Il s'agit donc d'interroger les "raisons" de ce succès en retraçant notamment l'histoire de ce courant et la généalogie de ses notions principales afin d'en tirer ensuite les conséquences, tant sur le plan de l'épistémologie, de son degré de congruence à l'enseignement de Lacan et de la politique de la psychanalyse.

Après-midi 14h30-18h

Président de séance : Michel Plon

Sylvain Gross. Crise du sujet ou sujet de crise

Le sujet, divisé constitutivement par un signifiant qui le représente auprès d'un autre signifiant dans la chaîne, est toujours en crise. Comment l'idéologie d'une époque le marque-t-elle par les maîtres-mots qui la caractérisent ? Les crises que le sujet présente sont-elles coordonnées à celles du signifiant-maître qui ordonne la jouissance de l'objet ?

Jean-Pierre Lebrun. A propos « des conséquences graves pour la pensée analytique »

Le malentendu est de structure : il ne devrait donc pas trop nous étonner. Serait-il aussi à l'œuvre dans ce qui se présente comme une dénonciation des « conséquences graves pour la pensée analytique » ? C'est ce que nous essayerons de préciser.

Claude Léger. Les transparents

S'il est un trait qui distingue notre civilisation contemporaine, c'est bien l'idéologie de la prévention des risques : en découle une pratique généralisée de la surveillance et de l'évaluation. Celle-ci suppose la transparence des individus, dont le postulat est l'inter-subjectivité, laquelle transforme déjà, au moins pour certains, l'expérience analytique en une technique psycho-éducative.

Conclusion des débats : Erik Porge

92 bis, bd Montparnasse. Paris
9h30-12h30 14h30-18h
Entrée : 50 euros
30 euros pour les abonnés à la revue (possibilité de s'abonner sur place)

Essaim, deux numéros par an : France 48 euros, étranger : 53 euros

Vous pouvez vous abonner directement sur le site des éditions Érès : cliquer ici. Vous pouvez également opter pour le prélèvement automatique en renvoyant le document ci-joint : cliquer ici

Pour tout nouvel abonnement, vous recevrez en cadeau un exemplaire de votre choix (dans la limite des stocks disponibles) d'un ancien numéro d'Essaim.

S'ABONNER, C'EST SOUTENIR LA REVUE

SOMMAIRE DU N ° 22
Éditorial

Franck Chaumon, Sujet de l'inconscient, subjectivité politique

Erik Porge, Un sujet sans subjectivité

Patrick Faugeras, Politique du sujet

Thierry Longé, Parcours de la Sehnsucht dans l'œuvre de Freud : au commencement

Christian Fierens, Le dire du pastout

Rodrigo Toscano, Lacan avec Sade : objet a et jouissances sadique et masochiste

Simone Wiener, De vains secrets


Lectures


Emmanuel Brassat, Alain de Libera, Archéologie du sujet

Christine Chaumon, Henri Rey-Flaud, L'enfant qui s'est arrêté au seuil du langage

Michel Plon, Fernand Cambon, De quoi est fait l'inconscient

Erik Porge, Philippe Porret, La Chine de la psychanalyse

Dominique Simonney, Nestor A. Braunstein, Depuis Freud, après Lacan

Philippe Porret, Fernand Deligny, L'arachnéen et autres textes

Daniel Koren, François Perrier, La Chaussée d'Antin


26 octobre 2009

Tore troué

Si un tore est "comme une bouée"

 

1312655429.jpg

Et que cette bouée est trouée

tore troue_html_382a8d7e.gif

 

représentée ici comme un carrefour de bande

RL_0907_tore troué.gif

source de l'image : http://caussanel.free.fr/topologie/lysimaque/topoRL0907/topoRL_0907.html

Si l'on suit le fil on s'apperçoit qu'il ne forme qu'un bord, donc il n'y a qu'un trou.

Alors

"comme une bouée trouée",

c'est à dire qu'il aurait perdu sa fonctionnalité, bon au rebus ou à rapiécer avec une pastille...

mais aussi comme "un coup de canif dans le contrat", sachant que couper d'un trait, les bords s'écartent et forme un bord rond.

Voilà donc un trou dans la réalité qui modifie la demande et le désir, et où le réel et la réalité se confondent. aïe aïe aïe....

Peintures à acheter !!!

un.jpgdeux.jpgtrois.jpgbeaucoup.jpg

"Un, deux, trois, beaucoup"

gouaches de Marie-Laure Caussanel

qui se lance dans une carrière artistique internationale voyez-vous ça :)

(cliquez dessus pour voir chacune)

Une peinture : 37,50 euros

L'ensemble : 150 euros

format : 30cm x 40cm

Ces peintures étant uniques, elles seront peintes à la demande, ces femmes ne seront donc pas exactement les mêmes.

Pour infos et commande : cliquez ici

Pourquoi acheter ? Promotion du féminin !

 

 

23 octobre 2009

le calcul Maya

Rien à dire, absolument traits fascinant.

Retour à Freud

Sans transition (quoique c'est tambour battant), s'annonce dans les couloirs du temps de la psychanalyse, un certain "Retour à Freud"....

freud na poltrona.JPG

et j'ai même entendu dire que là où se trouve aujourd'hui la psychanalyse de demain, c'est à dire les avancées les plus remarquables se repéraient dans les Associations (de psycanalystes) Freudiennes (se rapportant à associations et non aux psychanalystes femmes.... quoique... on se demande... depuis Freud, que veut la femme, n'est-ce pas ? Y en-a-t-elle (?) "une" (?) qui peut le dire ?).

Temps de crise ? Crise de la psychanalyse ? Temps de la psychanalyse... qui doit se faire psychanalyser sans doute. Allongez-vous ma Chère... Etendez-vous... dites-nous vos associations... Vous souffrez ?

Toujours est-il que nous sommes marqués par ces créateurs du début XXème, Poincaré, Einstein... qui pouvaient encore "scientifiser" à partir de leurs propres observations. Aujourd'hui la tendance, le bain contextuel, tend à laver les observations, à produire des observations propres, c'est à dire où le "sujet" qui parle serait tout à fait exclu de ce qu'il dit. Des observations objectives comme on dit, valeureuse valeurs universelles dépourvues d'affect, qui polissent le "sujet", tout en collectant partout que des petits grands "je". L'artefact est de taille. Comment un certain discours de vérité, affecté à souhait, lie la pratique et la théorie, peut retrouver visage humain sans avoir peur de se 'dépouvoiriser'... Comment le "ich" peut être réintroduit en psychanalyse sans qu'il soit obscène... Comment le sexe peut-il encore couler à flot... Comment les psychanalystes peuvent-ils encore fumer des cigares... Comment c'est qu'on ment ?

 

 

 

 

09 octobre 2009

un lave linge topologique

Pour laver nos pensées personnelles
et rester dans la ligne
voici...

lavelinge_chantalthomas.jpg

et dessous
machine2.jpg

Points de capitons, plis, noeud de trèfle, tresse, croisements, bords... dessus/dessous,

dessus, en vrai (en substance) et dessous, en image (en représentation)

et coté pratique

le dessus peut se mettre dedans

le dessous, pas de machine, il se lave à la main

...ode au rose...

 

01 octobre 2009

Deuil d'un bébé

Ces connaissances profondes et sensées, cette culture immonde et capitonée subdivise le subconscient en parties inégales, du conscient intellectuel et banal. Actionne le compresseur de mirages afin de subvenir à la décomposition des nuages. Ta névrosité capitonne les parois d'une complexité de l'au-delà, en d'irréelles réalités qu'un homme ne peut percer ni même éfleurer. Intérieurement de nous tous règent un peuple amstrongien où une force qui pousse à l'extrémité du bien, maudit ton groupe sanguin, te détruit à la neutralité du néant. Néanmoins la mobilité de ton corps renaîtra impérativement après ta mort en un son invisible que le vent emportera dans l'empire du tracas. L'humanité pleurera ton obèse complexité que tu verseras dans la nudité du désarois amidoné. La pesenteur t'exterminera dans ces profondeurs. J'aurai la visualité de te rejoindre lorsque mes connaissances insensées auront asser buté sur cette toupie.

J'expire mes condoléances.

Marie-Laure Caussanel, décembre 1980

En hommage à ma mère, Marie-Claire Lejosne, décédée cette nuit dans son sommeil à l'âge de 79 ans....

16 septembre 2009

ligne Ah!follante

 

ligneahfollante_chantalthomas.jpg

de Chantal Thomas, collection 2009/2010 (merci à "leboudoirdecathy") pour la photo

 

La porte fermée

Tu veux voir à travers

"la serrure"

et la serrure se dilate

s'agrandit

Retournement

regarde

comme j'y passe

comme ça traverse

j'ai la clef

j'y songe

Boucle

de quelle serrure ?

Reboucle

La porte fermée

14 septembre 2009

Un train sec quoi ?

Anamnèse Smashante en Bonnet Conforme, pour Marie-Laure C., pour etre quitte, pour l'instant.JPG
Anamnèse Smashante en Bonnet Conforme

suprematisme ultime-sven.JPG

suprematisme ultime

Un train sec

sven's ziel.JPG
Pour continuer l'exposition virtuelle des compositions de Sven Noordmann, voici donc
un point de vue "intrinsèque"

what's a dimension ?
what's love ?

cliquez pour voir en grand

10 septembre 2009

ou j'en suis par rapport a Marie

 

donne-lui un titre toi-meme, hommage a MLC.JPG

Composition réalisée par Sven Noordman

Ainsi les années bisextiles seraient toutes les 4 femmes (sauf les 400 femmes) ?

ouf, je suis passé a deux doigts de la castration :-)

le prisme de la castration, hommage a RA.JPG
N'ayez crainte de cliquer dessus

 

Séminaire Richard Abibon

Mercredi 16 septembre 2009

 

Richard Abibon

 

Les toiles des rêves

 

La scène primitive

 

 

Je mettrais l’année à venir sous le signe de cette aporie freudienne, que je tenterais d’explorer à l’aide de mes rêves. Car, depuis l’homme aux loups et son rêve des 5 loups dans l’arbre, qu’a-t-on exploré du côté de la pratique ? J’avais commencé à aborder le sujet l’an dernier, car il s’était imposé à moi. La discussion qui s’en est suivie avec des collègues sur des forums m’a amené à rapprocher la scène primitive et la passe, comme le début et la fin, la rencontre de l’Autre et la sortie de cure, comme ce moment topologique où une coupure se recoupe, permettant à une rondelle de surface de tomber, comme signifié et signification.

Ce parcours d’une coupure s’assimile au cadre d’un tableau. Mais où est le cadre lorsqu’il s’agit d’une fresque et mieux, lorsque celle-ci enrobe l’ensemble d’une pièce ? Eh bien c’est simple : le cadre, c’est la surface de la pièce elle-même se fermant en volume, tant il est vrai qu’une coupure n’a que le nombre dimensions inférieur de -1 au nombre de dimension de l’espace dans lequel elle opère. Si c’est un volume qui est considéré, la coupure sera une surface.

Je me réfère ici à la définition de la dimension selon Poincaré, et je montrerai en quoi elle est insuffisante pour notre discipline : l’inconscient subvertit volontiers les limites, notamment celle des espaces, et la précision des définitions ne nous sauve pas de cette transgression. Pour l’illustrer, (mais est-ce une illustration ou le fonctionnement de la structure ?), je m’appuierai sur cette fresque d'Ambroggio Lorenzetti que l’on trouve au Palazzo Publico de Sienne :

 

 

 

PCdeRichard.jpg


L’Allégorie du bon gouvernement, qui nous empêche de la lire comme la question du gouvernement de soi-même ? N’est-ce pas ce que l’on cherche en analyse ? Si tout se passe bien, j’en viendrai donc, à partir d’une étude de cette fresque, à glisser à nouveau vers la définition de l’espace, via, les perceptions et la lettre 52, où Freud les mets en scène comme entrée de l’appareil psychique, à mettre en connexion, comme recoupe de l’espace, avec la conscience qui en ferait la sortie, définissant intérieur et extérieur.

Je reviendrai aussi si j’ai le temps sur L’école d’Athènes, de Raphaël, que je n’avais pas eu le temps, l’an dernier, de finir d’explorer. La question de l’allégorie elle-même, comme forme de métaphore, nous ramènera à celle du cadre et de la scène primitive qui s’instituera cadre à toute la suite de l’activité psychique.

 

Chez Richard Abibon, 60-64 rue Emériau, Tour Panorama, entrée sud 23ème étage, appartement 04-75015 Paris, Métro Charles Michels, à 21h, le 3ème mercredi de chaque mois, d’octobre à juin. 01 45 75 15 22 /06 84 75 94 06

 

Richard Abibon
64 rue Emeriau
Tour Panorama
23ème étage appartement 04
75015 Paris
01 45 75 15 22 / 06 84 75 94 06
abibonrichard@wanadoo.fr
http://pagesperso-orange.fr/topologie/

07 septembre 2009

Atelier de topologie - Lille

Atelier de "topologie" 2009/2010

J'ai le plaisir, comme l'année passée, de vous annoncer la poursuite de notre travail dans le cadre de l' ATELIER DE TOPOLOGIE que je proposais déjà en 2008-2009. A raison d'une rencontre par mois (les dates seront fixées prochainement le mardi à 21H00) nous reviendrons sur ce qui a pu être déplié l'année dernière et reprendrons notre cheminement en direction des figures du tore, du cross cap et de la bouteille de Klein...

Pour mémoire: Proposition 2008-2009:

Il s'agira d'apprécier une formalisation qui trace un espace inédit propre à l'éclairage du champ relatif à la psychanalyse. Pas à pas, d'abord à partir de la bande moebienne, notre démarche visera une "lecture" plus qu'une illustration, passage inouï d'une immédiateté empirique bilatère à une écriture unilatère où se distingue dès lors la production d' un sujet autre, en passe toujours d'advenir...ou pas.
Des concepts "usés", une terminologie "fatiguée" pourraient bien y retrouver une "fraicheur" inattendue...


Aucune connaissance n'est exigible à l'avance, l'intérêt d'y participer suffira à s'y inscrire.



Pour rappel également: notre atelier se propose de travailler à partir du livre de Jeanne Lafont: "la topologie ordinaire chez Jacques Lacan". Marie-laure Caussanel ( psycha Paris) m'a conseillé la lecture de jean-pierre Petit (en téléchargement gratuit): son "topologicon" et plus loin son " geometricon", deux "bandes dessinées" très amusantes, sérieuses et instructives

Très cordialement.
--
Dominique Guévenoux (AECF Lille)
38, rue Léonard Danel
59000 Lille
TEL: 0320130773

Les conférences du samedi de la Lysimaque

La Lysimaque propose
(7 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris 01 45 48 87 04)

 

Conférences du samedi

programme : année 2009-2010

H o r a i r e s i n d i c a t i f s , l i e u , t a r i f :

13h: Nomologie
14h 30: Topologie
16h: pause
16h30 : Récréation topologique
17h: Nomotopie
18h: Logotopie

5 rue Émile-Dubois, 75014 Paris (Cours Alfred de Musset).
Participation aux frais : 80 € à l’année, pour l’ensemble des conférences du samedi (nomologie, topologie, nomotopie, logotopie).


Nomo l o g i e

Droit et criminologie, lois et transgressions
Définition de la politique

Voici une suggestion à discuter : la politique est un enjeu d’écriture de l’objet comme en-plus, y compris dans le corps. Que faire de la plus-value ? Comme faire opérer le plus-de-jouir comme enmoins dans la construction du monde ? La théorie du marché est-elle encore fondée ? Quelles conséquences — y compris symptomatiques — sur l’inconscient et le sujet le capitalisme induit-il dans son actualité dite néo-libérale ?

Bibliographie très succincte
Rancière, Gauchet, Zizek, Meschonnic, Dufour,…

P r o g r a m m e
19 sept.: Jeanne Lafont : Loi positive et loi négative. Essai d’essai historique
17 oct.: Pierre Smet : Politique et collectif (1)
14 nov.: René Lew : Politique du plus-de-jouir
5 déc.: Marie-Hermence Lage : Logique juridique, droits comparés, champ politique
9 janv.: Josette Hector : Démocratie ?
13 fév.: Frédéric Nathan-Murat
13 mars : Frédéric Nathan-Murat : L’an-autorité
10 avril : Pierre Smet : Politique et collectif (2)
19 juin : Sarah Schulmann : La limite de l’utile

 

T o p o l o g i e

Lieux du sujet
Sujet et objet

Il s’agira de faire l’inventaire des choix freudiens et lacaniens permettant de rapporter le sujet à l’objet, et inversement. Cela peut se topologiser de façon variable :
- depuis le graphe du désir,
- en passant par les surfaces asphériques, et d’abord bandes de Moebius et plans projectifs,
- jusqu’aux noeuds, dont le noeud de Whitehead.

P r o g r a m m e
19 sept.: Jean-Michel Vappereau : Le verrou de W. V. O Quine brisé. Le possible de l’achèvement suit de l’incomplétude sans rémission
17 oct.: Claude Harder : Bandes de noeud borroméen en carrefour
14 nov.: Oswaldo Cariola : Relation sujet-objet dans la surface de Boy
5 déc.: René Lew : Des coupures dans les plans projectifs comme bords à nouer
9 janv.: Pierre Roth : Nouage(s) de tétraèdres
13 fév.: Jean-Michel Mack : Surfaces et noeud à 4
13 mars: Jeanne Lafont : Métonymie et tore
10 avril: Pierre Pitigliano : Le non-objet des suprématistes
19 juin
: Jean–Pierre Renaud : Différents types d’immersions

Ré c r é a t i o n s t o p o l o g i q u e s

Il s’agit d’un petit intermède qui prenne au sérieux la notion d’exercice et de manipulation, toujours entre la topologie sphérique et l’asphérique, à partir decette phrase de Lacan : « La sphère est la topologie de ceux qui n’en ont pas ».

Nomo t o p i e

Histoire et concepts
Jaakko Hintikka IV
Fondements d’une théorie du langage

Histoire de la philosophie, philosophie des sciences, questions de vérité, Hintikka brasse l’ensemble des questions de philosophie. Mais il s’attache d’abord à la logique à la jonction avec le langage. Dans cette optique, on axera les propos sur ce qu’on appelle communément des « objets intentionnels » et qui sont d’abord des objets signifiants.

P r o g r a m m e :
19 sept.
: Josette Hector : À propos des relations sujet-objet
17 oct.: René Lew : Critique de l’économie inconsciente
14 nov.: Marc Saint-Paul : Hintikka pourquoi pas ?
5 déc. : Jacques Siboni : D’un usage clinique des structures topologiques proposées par Lacan
9 janv.: René Lew : Accumulation et métaphore, virement et métonymie
13 fév.: Pierre Pitigliano : Politique de la topologie et du vide en psychanalyse et en physique
13 mars : Isabelle Thomas : Hintikka, traduction…
10 avril : Osvaldo Cariola : Théorie du langage et construction du monde
19 juin : Gérard Crovisier : Hintikka, bouts de traduction



L o g o t o p i e


Logique et structure
L’oeuvre et l’orientation de Jaakko Hintikka V


Pour débuter, juste un point. Lacan situe le savoir là où la philosophie de la scientificité parle de « connaissance ». Quel rapport la vérité entretient-elle avec l’objet ? Et comment définir la/les vérité/s ? nbQuelle place a/ont le/les pragmatique/s dans la/les réponse/s à ces questions ? Même question en ce qui concerne la phénoménologie où l’intentionnalité vise l’objet quand l’intension de la psychanalyse émane du sujet comme effet de signifiance. Quels liens des mathématiques et du langage ? Retour sur les logiques. Maintenons l’enjeu de la construction de l’organon
nécessaire à la psychanalyse.

P r o g r a m m e :
19 sept.: René Lew : Descartes, Bacon, Leibniz ; Russell, Elster et Hintikka
17 oct.: Marie-Laure Caussanel : Plus tard, c’est maintenant
14 nov.: Jeanne Lafont : Mathématiques de Kant ?
5 déc.: Pierre Pitigliano : Reprise des mathématiques de Kant
9 janv.: Yves-Jean Harder : Mathématiques, métaphysique, sexualité
13 fév.: Marie-Laure Caussanel : Non, peut-être
13 mars : Simone Lamberlin : Rapport du langage avec la réalité
10 avril : Maryam Benmansour : Stratégie vs ontoligie
19 juin : Frédéric Dahan : L’expression chez Spinoza

Bibliographie succincte de Jaakko Hintikka en français
- Livres :
- La philosophie des mathématiques chez Kant (PUF).
- Fondements d’une théorie du langage (PUF).
- Investigations sur Witttgenstein (Mardaga).
- Les principes des mathématiques revisités (Vrin).
- La vérité est-elle ineffable, et autre essais (L’éclat).
- L’intentionn alité et les mondes possibles (Presses universitaires deLille).
ajoutons :
- Élisabeth Rigal : Jaakko Hintikka. Questions de logique et de phénoménologie, Vrin.
- Art icles :
- « Cogito ergo sum : inférence ou performance ? », Philosophie n°6.
- « Les différentes identités de l’identité. Essai critique et historique », Bulletin de la Société française de Philosophie (oct.-déc. 2004).

Sexualité et psychanalyse aujourd'hui

René Lew propose un séminaire préparatoire au colloque du CMPP d'Ivry sur seine (voir l'argument du colloque à la suite) :

Sexualité et psychanalyse aujourd’hui

Fonction et champ de la parole et de la sexualité en psychanalyse

En psychanalyse on ne travaille que dans la matière subjective : langagière, sexuelle et productive ; sans aucun objet extra-subjectif, même si ceux-ci constituent à l’horizon de la psychanalyse les facticités de Lacan : cet horizon, politique au sens standard, mérite d’autant qu’on s’y intéresse. Les psychanalystes sont ainsi intimement liés à leur pratique. C’est pourquoi la sexualité est inhérente à celle-ci au même titre que la parole, et qu’ils ne paient pas seulement de leur personne, de leurs convictions, de leur pensée ou de leurs sentiments, mais aussi de leur sexualité (pulsions, angoisse, désirs, jouissance).
La question posée est donc celle du corps, du sexe, de la parole et du langage, en leur lien, et telle que les psychanalystes ont à l’assumer chacun en son nom et à sa façon, c’est-à-dire avec son propre corps, son discours, ses pulsions, et d’abord sexuelles, sa vie, ses conceptions et son intimité — sans oublier sa pulsion de mort. Serait-ce celle-ci qui, au fond, implique la règle d’abstinence ? Ne confond-on pas abstinence et abstention ?
Sexualité et violence
À la violence insidieuse du bien-penser du sexe s’oppose, du fait de la pulsion de mort, ce qui est à tort reçu comme violence du franc-parler. Reste bien entendu que son mode de réceptivité (lexis=assomption) est là encore essentiel et que même ce franc-parler ne saurait se passer de rhétorique.
Mais, sous cet angle d’un échange aussi transférentiel, se profile la violence d’être plongé dans le réel du discours. Pour s’en protéger le sujet charge l’ordre établi d’une fantasmagorie théoricienne très sûre d’elle, mais inopérante, car elle n’implique pas le praticien lui-même. Comme s’il était question de se départir d’incomplétude pour être efficace et non l’inverse.

Ce séminaire introduira tant au colloque de CMPP des 29 et 30 mai 2010 (dont l’argument complète celui-ci) qu’au colloque du Comité de liaison français de Convergencia des 12 et 13 juin 2010.


H o r a i r e s , l i e u
Les 2ème et 4ème jeudis du mois (sauf vacances scolaires)
à partir du 8 octobre 2009, de 12h15 à 13h45,
au CMPP, 8,bis avenue Spinoza, 94200 Ivry-sur-Seine, 01 49 60 25 77.


Le CMPP d’Ivry-sur Seine propose un colloque


L e s 2 9 e t 3 0 ma i 2 0 1 0
Sexualité  et  psychanalyse  aujourd’hui :
u n e  q u e s t i o n  d e  d i s c o u r s

 

Le concept de parrêsia (le franc-parler) vaut-il pour la psychanalyse ? Peut-on parler de sexualité autrement qu’à mots couverts ou par concepts ou mathèmes qui éloignent de la fonction pragmatique de celle-ci ? Quant aux psychanalystes, il s’agit de leur façon de parler de soi, des autres ou des analysants, c’est-à-dire de leur façon de s’impliquer aussi sexuellement dans leur propre discours. On peut ainsi gloser positivement sur la prise universalisante de la « chasse de Pan », ce concept inductif de Francis Bacon visant la généralisation, en soulignant ce qui s’attachait d’érotique à Pan.

Le bien-dire dans la psychanalyse laisserait-il de côté la sexualité ? L’idéologie de la famille nucléaire et bien-pensante domine-t-elle toujours? Pudeur, inhibition, ou au contraire ostentation sont là à discuter. La transposition de la fonction phallique (en intension) en objet a (en extension) ayant valeur de déchet fait rejaillir sur toute la sexualité cette déchéance. Faut-il se contenter de dévoluer en apparence la fonction sexuelle au seul Père ? Pourquoi la sexualité atteint-elle aussi vite, dans le discours, un degré notable d’abjection ? Où sont les tabous actuellement ? Comment la structure du pouvoir, celle de la transmission et celle de leur mise en scène se nouent-elles pour faire institution ? Peut-on dès lors reconsidérer des constantes syndromiques pour spécifier l’éventail des positions analytiques vis-à-vis de la parole et de la sexualité, voire du parlersexe ?
Position masculine et position féminine sont-elles, dans leur organisation signifiante, en particulier en institution, détachées de leur fondement sexuel ?

Il sera question ici de « l’humilité » et du terre-à-terre humain du discours vrai sur le sexe assumé en première personne et pas uniquement désigné extrinsèquement. Façon de passer de la lexis du sexe à des propositions que le sujet partie prenante, l’analyste en l’occasion, soutienne. Assurément, la sexualité questionne tout autant une logique de la vérité,
qu’elle est elle-même interpellée.

Ce colloque est introduit par le séminaire du jeudi midi au CMPP.
D a t e s , l i e u , i n s c r i p t i o n
Espace Robespierre, 2, rue Robespierre, (M° Mairie d’Ivry) ,
le samedi 29 (de 9h30à 18h) et le dimanche 30 mai (de 10h à 17h) 2010.
Accès libre.

Les dimensions de la psychanalsye

Dimensions de la psychanalyse propose un séminaire sur :

"Les dimensions de la psychanalyse"

En préparation au colloque d’octobre 2010, un séminaire évoquera les dimensions de la psychanalyse. Faut-il dire : les dimensions terre à terre ? Quoi qu’il en soit, il s’agira de mettre à plat les dimensions de la psychanalyseet de les remonter. Par « dimensions » on entendra à la fois celles de l’espace discursif et de la structure du schème subjectif, tout comme les divers registres par lesquels les schématismes de la psychanalyse se déterminent comme tenables : inconscient/préconscient/conscience, ça/moi/surmoi, réel/imaginaire/symbolique, S/ /A/ /a, JΦ/JA/ /sens et bien d’autres, mais pas uniquement par ternaires.
Ajoutons (façon dualité) : aliénation/séparation, sphérique/asphérique, vérité/dire/mi-dire, condensation/déplacement, lettre/signifiant/signifiance, etc.

Marie-Laure Caussanel interviendra le dimanche 20 septembre à propos de l’histoire de Dimensions  de la psychanalyse du haut des quinze ans de notre association.

D a t e s , h o r a i r e , l i e u
Le dimanche suivant les samedis de la lysimaque de 10h à 12h,
Soit les 20 septembre, 18 octobre, 15 novembre, 6 décembre 2009
et 10 janvier, 14 février, 14 mars, 11 avril et 20 juin 2010,
au 5, rue Émile-Dubois, 75014 Paris.

Foire aux cartels

Dimensions de la psychanalyse propose une

F o i r e  a u x  c a r t e l s


De la parole mise en fonction dans le cartel

Dimanche 27 septembre 2009

« Nous affirmons pour nous que la technique ne peut être comprise, ni donc correctement appliquée, si l’on méconnaît les concepts qui la fondent. Notre tâche sera de démontrer que ces concepts ne prennent leur sens plein qu’à s’orienter dans un champ de langage, qu’à s’ordonner à la fonction de la parole. » Lacan, « Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse », Écrits

Lieu de transit de la parole, le cartel permet à chacun des participants de témoigner de son expérience de la psychanalyse au point où il se trouve. Car la formation du psychanalyste, toujours à l’oeuvre, se soutient d’abord du développement de la parole par quoi opère son désir. L’altérité nécessaire aux différentes positions subjectives trouve ainsi son expression dans les échanges avec autrui.
S’il ne prenait pas en compte la parole, le cartel serait considéré uniquement comme un espace d’acquisition des connaissances et d’apprentissage des concepts, il verrait alors forclore sa raison d’être. Pour autant, dans l’espace d’échange du cartel, il ne s’agit ni de technique ni de doctrine à acquérir en vue de l’appliquer. Une foire aux cartels est organisée fin septembre, afin que tous les intéressés puissent se rencontrer, causer, faire part de leur demande et proposition de travail en cartel.

D a t e , h o r a i r e , l i e u
Le dimanche 27 septembre 2009, à 17 h,
5, rue Émile-Dubois, 75014 Paris.
Il est demandé de s’inscrire préalablement auprès de Marie-Karima Spach :
tél. : 06 13 58 93 61, mkspach@hotmail.fr

04 septembre 2009

Interlulude

"Il avait attendu une heure sur le bas des marches à fumer une cigarette après l'autre.

Il avait attentdu une heure son pareil.

Mais l'appareil ne marchait pas.

Alors il s'est levé et a marché,

marché le long de la ligne,

il avait laissé ses cigarettes sur les marchent

et ses allumettes.

Il marchait le long de la ligne

que traçaient ses pas."

Marie-Laure Caussanel, 24 juin 1986

PasSable2.jpg