04 septembre 2009
Interlulude
"Il avait attendu une heure sur le bas des marches à fumer une cigarette après l'autre.
Il avait attentdu une heure son pareil.
Mais l'appareil ne marchait pas.
Alors il s'est levé et a marché,
marché le long de la ligne,
il avait laissé ses cigarettes sur les marchent
et ses allumettes.
Il marchait le long de la ligne
que traçaient ses pas."
Marie-Laure Caussanel, 24 juin 1986

17:15 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : pas, marche

















Commentaires
en bas de l'escalier
s'est barré
au bout d'une heure.
Il a tiré tout droit
fier comme un bar tabac
et c'est encore moi qui n'est toi.
Ecrit par : Personne | 07 septembre 2009
Répondre à ce commentaireje passais par là
j'en ai trouvé une,
j'ai crié fortune!
et j'en ai grillé une!
Ecrit par : zorg-f | 07 septembre 2009
Répondre à ce commentairetu es
et si tu es
top au logis
viens chez moi
y a de quoi tout net
toi y est.
Ecrit par : mlc | 08 septembre 2009
Répondre à ce commentairecomme c'est joli.
ma cigarette n'est pas une cigarette
quel signifiant je porte à mon bec?
le milan ,c'est pas chouette!
ha, leonard ,tu reste sec!
Ecrit par : zorg-f | 08 septembre 2009
Répondre à ce commentaireC'est donc ton frère
Qui fût mais
qui attendait,
au bas de l'escalier.
L'A sans sœur
l'A pareil
en panne.
Je ne peux pas
A ,l'est chez toi,
pas chez moi.
Je n'est toi
pas chez moi
sous mon propre toi.
Ecrit par : personne | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentairetu n'est toi
que chez toi
c'est a qui rime
A c'est la frime!
tu a raison,mieux vaut
un a chez soi
qu'un A chez les autres!
et pourtant a mene
a tire ,a spire,l'a de l'autre
Ecrit par : zorg-f | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentaireboiras tu l'eau de l'A?
Ecrit par : zorg-f | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentaireDes petit-a, des petit-a, toujours des petit-a....
La plus value s'envole en fumée.
Le gain se barre, A-dieu Elisa
Restent les mégots, et les allumettes noires.
Mais dieu est un fumeur de A vannes,
Avec un A comme dans Grippe A.
Ça, on a peur de l'A.
Hache1, haine1, vite mon masque
ma cagoule, ou ma burk a.
Si j'ai le droit...
Ecrit par : personne | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentairemon triste ciel!
tu parle de l'A bomination
hiel jesus,piege à cons!
A est immortel
la mer, allée avec le soleil
l'A quand la mere toute
viva la muerte
à grand coup de hache 1 haine1.
tu a tout les droits
l'amour est l'a, seule foi!
a toi
Ecrit par : zorg-f | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentairemerci personne
mais pas de crainte
ça n'est pas mon frère
la feinte
ni a ni grippe
ni une
ni b
c'était en 1986
les traces de pas
de mon papa
qui s'en alla
pas à pas
ça père sonne
et de dieu delà
perd son "on"
Ecrit par : mlc | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentaireil fumait des craven A
Ecrit par : mlc | 09 septembre 2009
Répondre à ce commentaireCe sont deux personnes qui sont passé
Une dont les traces sont encore là
Une dont les traces se diluent dans la mer
Et l'amer c'est un point fixe qui sert d'heureux père,
pour faire le point, quand on est perdu dans l'amer.
Au-delà de l'amer, au-delà du chagrin,
Au-delà...
Ecrit par : personne | 10 septembre 2009
Répondre à ce commentaireC'est une belle métaphore, l'au-delà, les traces qui s'effacent peu à peu, dans la mer, dans l'amere,l'eau de l'A, qui efface, et qui préserve, le réel le symbolique et l'imaginaire !
Il y a de quoi se perdre, à regarder trop loin, si loin que le regard se perd, la trace, la filiation, je commence à comprendre.
J'ai bien aimé cet échange, plein de surprises.
zorg
Ecrit par : zorg-f | 10 septembre 2009
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