01 octobre 2009
Deuil d'un bébé
Ces connaissances profondes et sensées, cette culture immonde et capitonée subdivise le subconscient en parties inégales, du conscient intellectuel et banal. Actionne le compresseur de mirages afin de subvenir à la décomposition des nuages. Ta névrosité capitonne les parois d'une complexité de l'au-delà, en d'irréelles réalités qu'un homme ne peut percer ni même éfleurer. Intérieurement de nous tous règent un peuple amstrongien où une force qui pousse à l'extrémité du bien, maudit ton groupe sanguin, te détruit à la neutralité du néant. Néanmoins la mobilité de ton corps renaîtra impérativement après ta mort en un son invisible que le vent emportera dans l'empire du tracas. L'humanité pleurera ton obèse complexité que tu verseras dans la nudité du désarois amidoné. La pesenteur t'exterminera dans ces profondeurs. J'aurai la visualité de te rejoindre lorsque mes connaissances insensées auront asser buté sur cette toupie.
J'expire mes condoléances.
Marie-Laure Caussanel, décembre 1980
En hommage à ma mère, Marie-Claire Lejosne, décédée cette nuit dans son sommeil à l'âge de 79 ans....
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14 septembre 2009
Un train sec quoi ?
10:19 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Un train sec
10:13 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 septembre 2009
Interlulude
"Il avait attendu une heure sur le bas des marches à fumer une cigarette après l'autre.
Il avait attentdu une heure son pareil.
Mais l'appareil ne marchait pas.
Alors il s'est levé et a marché,
marché le long de la ligne,
il avait laissé ses cigarettes sur les marchent
et ses allumettes.
Il marchait le long de la ligne
que traçaient ses pas."
Marie-Laure Caussanel, 24 juin 1986

17:15 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : pas, marche
29 août 2009
question de point de vue 2
Cher personne,
Je m'étonne, pour une fois, je ne m'étonne pas pour une fois, je m'étonne tout le temps, mais pour une fois, cher personne, je n'ai pas lésiné sur ma quantité de mots utilisée pour une note, c'est que, voyez-vous, il doit y avoir là du sacré sujet, enfin je trouve, enfin vous me direz hein si ça fait bien le poids...
Voyons voir ça...
Ceci un cliché :

Que voyez vous ?
Laissez moi vous raconter mon tour de points de vue :
Imaginez-vous que cet homme (1) sur son tracteur s'était apprêté afin de poser, comme convenu, pour faire des photos. Le photographe (2) (celui qui prend cette photo, donc) arme son appareil, prêt à shooter, mais voilà qu'au moment d'appuyer ils (1 et 2) entendent un énorme bourdonnement, l'homme sur son tracteur se retourne, le photographe a cliqué, dans les champs de visions, le photographe (1) voit l'homme sur son tracteur (2) se retourner en train de regarder un avion et un homme (3) en train de s'écraser. L'homme (3) a visiblement un parachute... va-t-il survivre ou est-ce son dernier instant de vie, pris par hasard en photo ?
Nous qui regardons la photo dans ce temps d'après d'un « en même temps », voyons tour à tour ces points de vue (1), (2), (3) et d'une manière réflexive, le point de vue de « celui » qui regarde la photo (4).
Ce n'est là plus une photo mais un cliché. Un cliché qui raconte au moins 4 points de vue autour de la vision du traçage marqué des témoignages des "troumatismes". Certes, un cliché un peu clash... bon...
Passons voir un autre cliché :

Il s'agit vraisemblablement d'une femme (1) et d'un homme (2) qui s'embrassent. Il (2) met une de ses mains sur son (2) cou... Elle (2) s'abandonne... mais si nous poursuivons le chemin de son corps nous voyons qu'elle a, bras tendu, une main qui enserre avec complicité et amour (suppose-je) la main d'un autre homme (3) qui visiblement ai les regardent s'embrasser, et qui, si l'on suit le parcours, se situe « à coté » de celui (ou celle) que l'on devine comme prenant la photo (4), à la gauche de cet autre homme (3). Mon délire personnel, est-ce vrai ?; me fait voir un 5ième, par l'image de 2 doigts que j'aperçois sur le bord de l'épaule droite, donc à notre gauche, de la femme (1).
Quel est donc ce point de vue de celui ou celle qui regarde la photo (5 ou 6) ?
La scène me touche au plus au point, mélange d'amours et de torture... Tour à tour je visite les points de vue de chacun et m'imagine ce qu'ils peuvent ressentir... Lequel aime-t-elle (humm.. le baiser est bon, et celui qui me serre tant ma main, c'est lui qui me fait le plus d'effets... et les autres qui me regardent alentours... et tous ceux qui me verrons plus tard ? Suis-je si à l'aise que ça ? Pourvu qu'il ne me serre pas trop le cou... j'ai ma jambe un peu coincé... mais que suis-je en train de faire ? Si ma mère me voyait ?)? Quelle est la meilleure place d'hommes ? Celui qui embrasse (2 : c'est moi qui l'embrasse, les autres peuvent regarder....) ? Celui qui regarde (3 (elle est si belle... c'est ma femme....), 4 (sublime je shoote), 5 (hey tourne-toi un peu pour la photo pour qu'on te voit bien), 6 (La scène me touche au plus au point, mélange d'amours et de torture... Tour à tour je visite les points de vue de chacun et m'imagine ce qu'ils peuvent ressentir... Lequel aime-t-elle (humm.. le baiser est bon, et celui qui me serre tant ma main, c'est lui qui me fait le plus d'effets... et les autres qui me regardent alentours... et tous ceux qui me verrons plus tard ? Suis-je si à l'aise que ça ? Pourvu qu'il ne me serre pas trop le cou... j'ai ma jambe un peu coincé... mais que suis-je en train de faire ? Si ma mère me voyait ?)? Quelle est la meilleure place d'hommes ? Celui qui embrasse (2 : c'est moi qui l'embrasse, les autres peuvent regarder....) ? Celui qui regarde (3 (elle est si belle... c'est ma femme....), 4 (sublime je shoote), 5 (hey tourne-toi un peu pour la photo pour qu'on te voit bien), 6 )) ?
Tour à tour nous avons éprouvé toutes ces positions (celui qui fait, celui qui regarde, celui qui entend, celui qui inscrit, celui qui régie, celui qui pense)... Dans certaines circonstances de notre vie courante, ça se passe comme ce cliché, en même temps.
Et parfois même de manière tout à fait insignifiante, anodine... Par exemple dans les petites phrases que l'on se dit. Vous savez ce phénomène de se parler, à soi-même, au détour d'un fugitif instant, ça peut dès fois se saisir.
Il s'agit là d'un homme qui a saisi ce qu'il s'est dit et me l'a dit, je l'écris ici :
« Regarde celui-ci comment il prend son pied... mon petit salaud... »
« Je » = celui qui parle, qui supporte l'énoncé => 1
regarde = 1 s'adresse à un autre => 2 (il ou elle)
celui-ci, Il = 1 s'adressant à 2, pointe un 3ième (ce qui induit que les 2 (1 et 2) « regardent » le 3ième) => 3
mon petit salaud = le 1 parle au 3ème directement,
ou au 2 qui regardent et prennent plaisir à regarder
ou au 3 (celui qui fait et ceux qui regardent), Les 3 points de vues, sont « petit salaud ».
Sauf que tous ça 1, 2, 3 c'est lui.
C'est à dire Lui pris à la fois dans ses sensations intrinsèques (il, celui-ci, qui fait, qui prend son pied) et ses sensations extrinsèques (ceux qui regardent, celui qui parle à un autre qui regarde aussi, à lui comme à elle).Dès lors « «il » se parle en déplaçant son « Je » 1ère personne du singulier à un point de vue extérieur (3ème personne du singulier) s'adressant à un autre (2ème et 3ème personne du pluriel depuis celui qui fait) et à lui, 2ème personne du singulier qui est en fait est la 1ère personne du singulier, pris dans un point de vue de la 1ère personne du pluriel.
Questions de points de vue ? Questions de personne, n'est-ce pas personne ?
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03 août 2009
Charlie, question de point de vue






21:44 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : charlie chaplin 1936
25 juillet 2009
ça meut

12:19 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : yin-yang
07 juillet 2009
Noeud borroméen sumoïque
17:55 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : noeud borroméen
06 mai 2009
extrait de "Hontologie" 3
Autre extrait du livre "Hontologie", (P.20) :
"... Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? Tu préfères te palucher devant des images érotiques plutôt que de faire l'amour avec moi ? ... Ah oui... c'est plus simple, ça demande moins d'efforts et ça évite de parler... hun.. hun... Effectivement, quelles bonnes raisons ! Et tu n'as pas peur là de passer à coté de ta vie sexuelle, à coté de ta vie, à coté de moi ? Pourquoi tu n'as pas les couilles de me dire, me faire vivre tes fantasmes et expérimenter les miens ? A moins que ça soit encore autre chose qui t'excite encore plus... le faire quand je suis dans la pièce à coté, c'est là la meilleure manière de me baiser ? De m'enculer ?... dommage.... dommage que tu ne te laisses pas me/te pénétrer. Que tu sois à coté et pas "dedans"... là où c'est le plus bouillant... Ah ! tu veux essayer ? Alors commençons par se parler... parce que c'est par là que ça passe pardi !"
15:12 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hontologie, fantasmes, sexe
03 mai 2009
extrait de "Hontologie" 2
Je suis retombée sur le livre "Hontologie", j'ai tilté sur cet extrait, me disant qu'il serait peut-être interessant de livrer cette reflexion que je trouve incroyablement... riche ou pratique, au choix.
Extrait de Hontologie (p.41) : ".... Je suis passée à coté de lui, il était assis devant son ordinateur, il a mis sa main sur mon ventre en appuyant dessus, j'ai du dire quelque chose comme "oui, je sais"... et c'est là que j'ai compris qu'il me signifiait que j'avais grossi, que ça serait plus joli si j'avais le ventre plat, et dans un redoublement du fil signifiant, je compris en même temps même si je n'ai pas vu ce qu'il y avait sur son écran, qu'il était devant son ordinateur en train de mater des images de filles..... à ventre plat.... les femmes, toutes ces femmes... comme une exploration de ses fantasmes à travers des tas d'images érotiques à travers le monde, les continents, les espèces, l'Histoire... Je passe mon chemin mais ça me percute violemment... voilà que ça vient me toucher au plus profond de MES fantasmes... Imaginer ce qui le fait jouir. Qu'est-ce qui le fais jouir ? Je jouis à penser à ce "quelque chose" , "ça" qui le fais jouir. Oui mais quoi ? "Montre-moi ce qui te fais jouir"... Lui, en quête de la scène non simulée, qui ne serait pas du semblant, il cherche la sensation vraie, celle qui fait jouir une femme.... Alors je jouis d'imaginer ce qui te fais jouir, et toi ce qui te fais jouir c'est d'imager ce qui fais jouir une femme ??? Une sorte de jouissance en miroir, redondante et inversée mais pas tout à fait symétrique. Tu jouis à l'idée de penser que te feller, avec ma langue, puisse me faire jouir, parce que j'aime tellement ça. Et moi je jouis de sentir ce "quelque chose" qui te fais jouir.
Une culture de l'instant qui se révèle pleinement dans l'après-coup, comme "scène" signifiante. Une scène qui peut se sussurrer : "Je te raconte ce qui s'est passé pour moi à cet instant là précis" et voilà ce que j'en pense, là maintenant."
17:13 Publié dans culture de l'instant | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : hontologie, fantasmes, sexe















