09 mai 2008
Entre mère et fils de Virginie Megglé
« Tu seras un homme mon fils ! »Du côté de la mère, comment autoriser son fils à exister loin d'elle? Comment se passer de lui? Du côté du fils,comment trouver la force de voler de ses propres ailes? Comment se séparer de celle qui lui a donné la vie pour s'engager auprès d'un autre amour?
Tendresse, admiration, enchantement, mais aussi sentiment de perte ou d'abandon, perte, exil, manque, jalousie, possession, deuil, dépit, débordement ... jalonnent cette relation et ne cessent de mettre à l'épreuve un attachement qui, de part et d'autre, se laissait imaginer idyllique .
En s'appuyant sur les moments forts qui marquent la relation mère/fils: le désir d'enfant avant même que la femme ne soit mère, la naissance du fils, les premières séparations, le premier amour, l'adolescence ... ce livre nous invite à découvrir les mécanismes de ce lien essentiel et à en déchiffrer l'énigme ... À Travers des témoignages de mères ou de fils, l'auteur éclaire chacun ede ces grandes étapes d'un point de vue psychanalytique et fournit des clefs pour inviter à les vivre avec le plus de bonheur possible.
une histoire d'amour et de désir
Virginie Megglé
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À La Procure
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09:00 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : virginie megglé, mère fils, psychanalyse
03 février 2008
Pétition de Psychanalyse à soutenir
Chers collègues et chers amis,
Je me permets de vous faire parvenir cet appel à signatures ci-joint qui vient marquer une opposition nette à une attaque très brutale portée contre un enseignement de sciences humaine (anthropologie psychanalytique) à l'Université Paris-10 Nanterre. Le texte ci-dessous rend compte du pourquoi il a semblé très nécessaire aux deux enseignants concernés de prendre à témoin l'opinion et les divers collègues et chercheurs qui peuvent se sentir concernés et solidaires.
Olivier Douville
Appel à signatures , il suffit de cliquer sur ce lien :http://psychanalyse-philosophie.org
" A l¹Universite de Paris-10 Nanterre, la formation professionalisante « Psychologie Clinique et Psychopathologie » s¹est trouvé amputée du déjà trop maigre enseignement d¹anthropologie clinique et psychanalytique qu¹assuraient jusqu alors Jean-Baptiste Fotso-Djemo et Olivier Douville, tous deux enseignants titulaires, connus comme de bons spécialistes de cette question par leurs publications, leur travail de terrain ou leurs communications scientifiques en Europe comme un peu plus loin ailleurs.
Cette décision de suppression, prise sans aucune concertation par Jean-Michel Petot (directeur du Laboratoire d¹évaluation des psychothérapies et responsable avec Dominique Cupa de ce diplôme) a été annoncée par un simple couriel. Il ne vaudrait pas la peine de commenter plus avant cette suppression et sa procédure, si elle n¹annonçait une accentuation idéologique inquiétante dans le parcours d¹enseignement de la « psychologie clinique ». Cette décision est tout à fait à courte vue : qui ignorerait que nos futurs collègues vont travailler dans un monde mouvant, pluriel, où les
questions de déplacements des populations, des exclusions et des exils fulgurent ? et qu¹il convient d¹inventer encore une voie clinique qui, sans faire l¹apologie d¹un folklorisme culturaliste, sache entendre les incidences subjectives des ruptures de l¹histoire et des exils, et interroger à partir de cela ce que nous entendons par inconscient.
S¹il survivait encore un peu à Naterre, en « psychologie clinique », de l¹esprit et de la rationalité de la psychanalyse, le territoire de l¹abord psycho-dynamique s¹est restreint très rapidement à une peau de chagrin. La psychologie « clinique » à Paris 10 utilise et détourne le signifiant « clinique », laquelle en ces lieux est devenue très
rapidement un concentré d¹enseignements dévolus aux dites nouvelles cliniques (celles qu¹on déduit des DSM) et aux nouvelles psychothérapies (qu¹on pourrait ranger sous la bannière P.T.S.P. psychothérapies : tout sauf psychanalyse).
On voit très bien l¹anthropologie et la psychologie « new-look » qui découlent ‹ sans dire leur nom ‹ de ce genre d¹idéologies : « l¹homme » est déclaré neuronal et comportemental, il ne souffre que de quelques défauts d¹adaptation au réalisme ambiant. Il sera reformaté ou sacrifié. On comprend pourquoi les enseignements d¹anthropologie clinique que nous donnions sont indésirés, redoutés, encombrants. Cette mise au ban ne peut s¹expliquer que par la volonté d¹empêcher les étudiants d¹acquérir une culture anthropologique véritable qui les équiperait d¹un regard critique sur la promotion de ce nouveau typus psycholgicus, l¹homme hypermoderne désubjectivé ou déshmanisé s¹adaptant à tout grâce à une prescription comportementale journalière ou une petite giclée régulière de médicament, soit une addiction prescrite.
Cet événement n¹est rien qu¹un exemple de plus qui montre à vif une antipathie des discours et des conceptions de l¹homme qu¹abritent d¹une part la culture psychodynamique psychanalytique et, d¹autre part, et à l¹opposé, le management psychologique en vogue. Il était logique que la hargne antipsychanalytique ‹ dont nos étudiants de psychologie clinique sont accablés ‹ ne puisse admettre que l¹on parle à ces mêmes étudiants de culture et de psychisme, de singularité et de collectivité, de la part jamais quantifiable ou catégorisable du symptôme C¹est à ce titre que nous tenons à porter à votre connaissance ce passage à l¹acte révélateur, comme on dit, de l¹ « air du temps ». Nous avons non seulement à déplorer cette alliance de la violence et de l¹indigence édagogique mais, surtout, nous sommes prêts à réagir avec qui veut défendre, aujourd¹hui, dans nos institutions de soin et d¹enseignement, une conception anthropologique fondamentale du fait psychique et du fait clinique."
Olivier Douville (Maître de conférences à l¹Université P.10 Nanterre, Membre fondateur de l¹A.R.A.P.S. -Assocation Rencontre Anthropologie/psychanalyse, Directeur depublication de Psychologie Clinique) et Jean-Baptiste Fotso-Djemo (Maître de conférences à l¹Université P.10 Nanterre)
Vous tenez à soutenir cet enseignement, alors signez cet appel en cliquant sur : http://psychanalyse-philosophie.org
09:45 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : petition psychanalyse
24 janvier 2008
Abonnez-vous à Khéopsy
Car, pour réussir Khéopsy, il nous faut avoir financièrement les reins solides.
Vous le savez, derrière nous, il n'y a pas de groupe de presse, pas de grands argentiers, pas de financements à fonds perdus. Notre totale liberté éditoriale repose sur une absolue indépendance économique.
Nous savons bien que c'est difficile de payer pour une promesse. On préfère attendre pour voir et juger sur pièces. Mais vous en savez déjà pas mal : vous connaissez nos ambitions, notre démarche, notre projet, nos partenaires. Chaque mois , vous découvrez nos nouveaux soutiens et nos nouvelles recrues. Et, à partir de janvier, le rythme s'accélérera. Tout sera sur la table - le tour de table, le modèle économique, les valeurs professionnelles, la diversité éditoriale, etc.
Voilà le numéro 1 finalisé, n'hésitez pas si vous avez des choses à redire ou des corrections à apporter.
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13:35 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revue de psychanalyse, kheopsy
22 janvier 2008
La Vénus 3D de Richard Abibon

A ce titre, il fait partie de la structure. Il évoque l’investigation sexuelle des enfants qui aboutira, côté masculin, au plaisir pris en la contemplation de la beauté, en pied et en chair ou en toile tramée, et, côté féminin, au désir d’offrir à l’autre une raison d’y croire. Souvent, dans les rêves et les dessins d'enfant, une pièce ou une maison représente le corps, portes et fenêtres en étant les orifices. Cependant c'est moins un orifice supplémentaire qui se donne à voir sur le corps féminin, que le manque d'un organe en plus. De là à passer sa vie à le chercher...Est-ce cela, le mystère du désir?
La symbolique de l’époque donne à lire quelques charmantes interprétations : le bouquet de roses dans la main de Vénus embaume l’amour, le chien repose tranquille dans la fidélité, tandis que sur la fenêtre du fond, un bouquet de myrte garantit l’éternité du lien.
Je m’autoriserai à aller un peu au-delà.
Notons ici la pertinence coupante du rideau tombant droit au niveau du sexe à peine voilé par la main. Il sépare clairement ce qu’on voit de ce qu’on ne saurait voir. Que dévoilerait cette main si elle se déplaçait d’un iota ? Rien d’autre qu’une fente semblable à la coupure de ce rideau, qui lui, voile sans doute un trou spatial identique à celui que la droite du tableau donne à voir. Que risquerait la jeune fille si, trouvant dans le coffre ce qu’elle cherche, elle se dénudait comme une grande pour le plaisir des amateurs ? Quoi d’autre, sinon le châtiment que l‘adulte à ses côtés, retroussant ses manches, s’apprête à lui infliger ? certes, d’aucuns diront que ce n’est qu’une camériste qui tient sur l’épaule la robe destinée à Vénus, tandis que, à genoux, une autre servante cherche les compléments de ce vêtement. Mais après tout, le vêtement joue le même rôle que le phallus, celui de voiler le manque féminin.
Mais si c’est du phallus dont il est question, elle n’est pas prête de le trouver, car elle ne cherche pas au bon endroit. Il lui suffirait de lever la tête pour apercevoir dans l’ouverture de la fenêtre la vigoureuse colonne phallique agrémentée d’une verdure pertinemment taillée à la mode testiculaire. Non seulement celle-ci se présente érigée dans le trou qui complète l’effet de perspective du tableau, mais encore elle côtoie la coupure du rideau en la reliant ainsi au sexe de Vénus. Façon de nous donner à lire que la sexuation ne peut se comprendre sans la castration.

Encore une fois, on peut retrouver dans cette œuvre le schéma L de Lacan, d’une manière toujours un peu tordue par rapport à l’original. Il est remarquable que les lignes droites qui joignent l’œil de l’une au sexe de l’autre se croisent exactement sur la tête baissée de la jeune femme qui cherche dans le coffre. La diagonale de la fenêtre phallique passe aussi par ce point pour aller indiquer l’arrière train du chien couché au pied de la belle, indiquant l’animal comme le complément phallique si souvent réclamé par les petites filles. Que ce soit un chien ou une chienne, à cet endroit, il y a toujours une queue. Comme toujours je place la ligne imaginaire a-a’ au niveau des yeux et la ligne S-A au niveau des sexes puisqu’il s’agit du discours inconscient. Il faut d’ailleurs ajouter à cet a’ un a’’, la jeune fille qui, fouillant dans le coffre, donne encore une image différente de la même femme. Se trouvant à la croisée des chemins, il n’est sans doute pas innocent ni qu’elle tourne le dos, ni qu’elle soit à genoux, ni qu’elle cherche dans un coffre. Rien ne nous interdit d’imaginer que ces trois lignes se croisent au niveau de l’œil qu’on ne voit pas, occupé à chercher dans le coffre. Rien ne nous empêche d’imaginer que tout se passe dans cette tête comme questionnement et recherche de l’identité féminine. Disons le en termes freudiens : si le ça s’étale au premier plan en une licence réservée aux chambres à coucher (historiquement, c’est le cas de ce tableau), le surmoi veille à l’arrière plan sur les curiosités du moi.
Ces trois lignes qui se croisent nous donnent une certaine perspective, qui n’est certes pas à prendre au sens d’illusion de la réalité, mais au sens d’un point de vue de l’inconscient.
Disons alors un mot de la perspective au sens classique du terme. Les lignes de fuite issues du carrelage se rencontrent en un certain point dans le rideau noir, proche de sa limite. La ligne horizontale passant par ce point se définit comme ligne d’horizon. Elle indique en principe la hauteur des yeux de l’observateur, c'est-à-dire de celui qui regarde la peinture. Il se trouve que cette ligne passe aussi par la tête de la jeune femme fouillant dans le coffre. Elle est donc fort proche de la ligne tracée plus haut, qui était issue de l’œil de Vénus. Le point de concours des lignes de fuite, dit point de fuite, n’est pas tout à fait exact puisque les quelques lignes issues de la droite du tableau, angle du plancher et du mur, corniche sur le mur, bas des tapisseries, se croisent en d’autres points apparemment sans logique.

Cette femme debout, qu’il me vient d’appeler mère ou nourrice, à l’air d’être en train de se retrousser les manches pour donner le fouet à la (petite ?) fille. Ce qui nous renverrait à l’éternel sentiment de culpabilité issu de la castration : tu l’as perdu, hein ! Et bien cherche maintenant, et t’as intérêt à le retrouver, sinon c’est le fouet ! Ce serait un garçon, ça serait pas mieux : t’as intérêt à filer droit, sinon on va te la couper ! Au fait, le fouet était fort bien dénommé autrefois du nom de verges. Il semble que ce qu’elle tient en guise de verges ressemble plus à un bouquet de fleurs. Ce serait un rappel du bouquet de roses que tient Vénus.
Le rideau noir coupant le tableau en deux semble avoir été posé là pour mettre en valeur la beauté du corps féminin, la clarté de la peau ressortant mieux sur ce fond contrasté. Le corps de Vénus se lit donc comme seul relief de cette partie du tableau, seule représentante de la troisième dimension de ce côté, tandis que c’est la perspective qui ouvre la profondeur de l’autre côté. Avec le vrai et le bon, la beauté complète le bouquet des idéaux platoniciens. Ce serait donc ce corps dévoilé, sauf le sexe, qui reste voilé de la main. Son statut de troisième dimension surgissant de la platitude du rideau lui donnerait donc qualité phallique, je veux dire d’être le phallus, faute de l’avoir. Or il me semble bien lire dans les plis de ce rideau les lèvres d’un sexe féminin s’ouvrant juste au-dessus de la tête de Vénus. Je l’ai entouré d’une ellipse. Une petite excroissance du tissu ferait même penser au clitoris. Ce que la main refoule, la tête le fait réapparaître.

Je m’aperçois alors que deux des lignes de fuite issues du carrelage viennent se perdre dans ce retour du refoulé. Lesquelles ? Celles issues du chien, passant par les pieds de la femme agenouillée ! Voilà une femme qui a du chien ! Le chien, comme les chaussures ou les pieds sont fort souvent des substituts de phallus. Il se trouve que ce chien se situe sur l’horizontale qui rejoint les mains de Vénus. Du coup j’aperçois l’ouverture des doigts répétée sur chaque main comme le triplement de cette tentative de représentation du sexe féminin. D’où les deux petites ellipses. L’inclinaison de ces trois fentes est la même… du coup, je vois tous les plis du rideau retranscrire la même figure, plus ou moins ouverte ! Il se peut que j’exagère, là…
Mais c’est logique : le refoulement a besoin d’un rideau pour masquer l’horreur de ce qui est vécu comme une castration. Et c’est le rideau lui-même qui se fait tableau pour faire voir l’invisible. Du coup l’autre tableau met en scène les affres de la culpabilité liée à cette perte : l’un est le symétrique de l’autre. Au fond, ce que cherche la fille dans le coffre, le phallus, elle ne le trouve pas, mais elle trouve l’étoffe du tableau déployée sur la gauche. Et cette scène apparaît comme transcrite sur un tableau dans le tableau, limité verticalement par le bord du rideau noir, rendu rigide par on ne sait quel procédé, et horizontalement par le bord du lit où Vénus s’expose.
L’essentiel des lignes de fuites se situent dans ce tableau secondaire, qui en fait un véritable trou dans le tableau primaire. Véritable mais non réel, puisqu’il s’agit d’illusion, comme celle qui fait voir un phallus là où il n’y en a pas, sur le corps d’une femme. Or la perspective qui semble réservée à cette partie du tableau s’appuie, ai-je dit, sur l’arrière train du chien, faisant de celui-ci le symétrique par rapport au point de fuite du pli si sexuellement féminin du rideau noir. Ainsi sont mis en rapport deux représentations de l’irreprésentable, l’une par l’analogie, dans les plis du rideau, l’autre par la fonction, puisqu’il s’agit d’une trouure organisant tout l’espace du tableau secondaire, dont le chien, avec l’assurance d’une queue toujours présente ne serait que le label phallique, garant de ce que la beauté n’est rien d’autre qu’un voile mis sur la castration.
Enfin l’oblique issue du coussin sur lequel s’appuie Vénus a attiré mon attention. J’en ai tracé la direction, pour voir. Pas facile, car ce n’est pas un trait droit. Mais dans l’à-peu-près, je me suis aidé du fait qu’il passait fort près du croisement entre le bord du rideau et la ligne d’horizon. Dans le bord supérieur du tableau, ce tracé rencontre la direction du regard de la mère qui, passant par la jeune fille agenouillée, indique le sexe de Vénus, ce qui nous ferait un autre point de fuite… virtuel. Cette oblique peut-elle être l’axe de symétrie organisant la distribution du chien et du sexe ? visiblement non. Par contre elle me donne l’idée de l’autre diagonale traversant la fenêtre phallique du fond. Celle-ci passe par le point de rencontre entre la ligne d’horizon et la coupure verticale du rideau et correspond, bon an mal an, à la trace d’un miroir magique qui ferait du chien l’image transformée du vagin. Pour réaliser cette droite, j’ai fait pivoter d’un angle droit une copie de mon ellipse vaginale. Dans l’inclinaison obtenue, j’en ai entouré le chien, puisque c’est ce chien qui est indiqué comme symétrique de l’ouverture vaginale par rapport au point de fuite. Les prolongements des grands diamètres de chacune de ces ellipses se rencontrent en un point qui est le sommet de l’angle droit les écartant. Il n’y a plus qu’à en tracer la bissectrice.
Car ce que cherche le regard en cherchant le point de fuite, c’est à la fois un repère dans l’espace (où suis-je ?), un trou dans le tableau (ou cours-je ? par où puis-je échapper ?) et un trou dans le corps (qu’est-ce qu’il y a dans le fond de la mâle ? de quel sexe suis-je ?). Ce qui nous ramène aux questions chastement posées par Kant : que sais-je ? (où suis-je ?) Que dois-je faire ? (morale, culpabilité) Que m’est-il permis d’espérer ? (quel est mon désir ? en rapport au sexe évidemment).
En conclusion : c’est le sexe qui nous regarde. Point de fuite possible !"
Richard Abibon, 21 janvier 2008
13:00 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vénus
12 janvier 2008
Appel à articles...
c'est dire que je ne crois pas que l'ouvrier n'a pas accès à l'analyse - les CMP en banlieues et autres sont truffés de Lacanien, mais qu'il y entre comme ouvrier et qu'il en sort ainsi - que Science-Po y entre ainsi et qu'il en sort encore plus renforcé.. pour les exceptions, car elles existent, il n'y en a pas plus pas moins qu'ailleurs, dans d'autres thérapies..
Chiche de reprendre la phrase de Lacan : "le discours capitaliste, c'est quelque chose de follement astucieux...ça marche comme sur les roulettes , ça ne peut pas marcher mieux. Mais justement ça marche trop vite, ça se consomme. ça se consomme si bien que cela se consume" - un eu jeu de mot tout de même... (ck)
kheopsy@gmail.com
18:10 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psychanalyse
28 décembre 2007
La Revue Khéopsy vient de sortir !
La nouvelle Revue Khéopsy paraît son N°1 de Janvier 2008
Au programme :
"Manifeste pour Kheopsy" par Frans Tassigny
"Les spectres rodent sur Internet !" par Emmanuel Fleury
"Akhenaton - Moïse - Oedipe" par Pierre Nillon et Jocelyne Mennessier
"Malaise du sujet dans la civilisation II" par Jean-Jacques Moscovitz
"(Psychanalyse)³" par Marie Laure Caussanel
"Hypnose-Résistances" par Alain Lemoyne de Vernon
"Hystérie : le cas de Laurence" par J.P Bègue
"Quelles ruptures" par Laurent Lethier
A lire tranquillement ici : http://caussanel.free.fr/kheopsy/revue_kheopsy.html
et un mot de Frans Tassigny : "Bonjour
Nous avons encore besoin de votre aide. Par un geste simple, vous pouvez contribuer plus encore à notre réussite : en faisant connaître la revue "khéopsy" autour de vous, en invitant vos amis et vos relations à le lire.
Car, pour réussir Khéopsy, il nous faut avoir financièrement les reins solides.
Vous le savez, derrière nous, il n'y a pas de groupe de presse, pas de grands argentiers, pas de financements à fonds perdus. Notre totale liberté éditoriale repose sur une absolue indépendance économique.
En dehors du capital de départ (600 euros soit 12 cotisations de 50 euros), qui nous permet de réunir et de sécuriser douze numéros électroniques, notre seule ressource, ce seront donc nos adéherents, c'est-à-dire vous, vos proches et vos amis.
Nous savons bien que c'est difficile de payer pour une promesse. On préfère attendre pour voir et juger sur pièces. Mais vous en savez déjà pas mal : vous connaissez nos ambitions, notre démarche, notre projet, nos partenaires. Chaque mois , vous découvrez nos nouveaux soutiens et nos nouvelles recrues. Et, à partir de janvier, le rythme s'accélérera. Tout sera sur la table - le tour de table, le modèle économique, les valeurs professionnelles, la diversité éditoriale, etc."
Pour le contacter, écrivez-lui un mail à kheopsy@gmail.com merci.
15:35 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revue de psychanalyse
07 décembre 2007
Revue Essaim
| 07.12.07 | Essaim - Revue de Psychanalyse - Lettre d'information n°8 | |
| Le numéro 19 de la revue Essaim, "Freud-Fliess. Passion secrète, passion publique", sort en librairie ces jours-ci. Vous en trouverez le sommaire ci-dessous. | |
| SOMMAIRE DU N ° 19 | |
| Freud-Fliess. Passion secrète, passion publique | |
| Argument du colloque Alain Vanier, Ouverture Erik Porge, Du mythe de l'auto-analyse de Freud au discours psychanalytique Michael Schröter, Les lettres de Freud : état des lieux, caractéristiques, histoire de l'édition (Avec une "coda" pour ma propre cause) Françoise Kahn, François Robert, Réponse à Michael Schröter François Robert, Les deux savoirs Mai Wegener, "Un spécialiste universel comme toi". Le particulier et le général dans les lettres de Freud à Wilhelm Fliess Françoise Samson, Les lettres du destin Georges-Arthur Goldschmidt, La boîte à outils Janine Altounian, Une des richesses du texte freudien Renate Sachse, L'adresse de Freud à son ami Fliess Jean-Jacques Gorog, Quelques remarques sur la prétendue "auto-analyse" de Freud Yann Diener, Quelques mouvements récents dans la psychanalyse en France considérés comme des avatars de la relation Freud-Fliess Illustration : Mosaïque d'un noeud borroméen | |
| ALIQUANTE | |
| - Rainier Lanselle, Quelle place pour l'analyste dans la modernité chinoise ? - Fernand Cambon, Lapsus ? - Nicolas Guérin, L'ombre blanche, ou le sens blanc de la croyance - Patricia Janody, Où va l'hôpital psychiatrique ? - Michel Grangeon, La voix : son Maître - Paule Pérez, Rien ne va plus chez les Yahoo - Nils Gascuel, La lettre au chinois | |
| RECREATION | |
| - Vincent Clavurier, Les mots cachés de la psychanalyse. 3è série | |
| LECTURES | |
| - Yann Diener, L'RSI de cas contre les vignettes cliniques. A propos du livre de Guy Le Gaufey, Le pastout de Lacan : consistance logique, conséquences cliniques, EPEL. | |
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| > vous souhaitez vous désabonner : cliquez-ici ou bien nous contacter ? |
18:35 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psychanalyse
28 novembre 2007
Revue KhéoPsy... en préparation

Germinalyse digest : KhéoPsy suscite une résistance. Une résistance qui doit se traduire par un engagement en faveur d'une autre société, d'un autre monde dont les contours commencent à s'esquisser grâce à l'action et la réflexion de nombreux mouvements sur tous les continents : ces mouvements politiques, sociaux, culturels ou « altermondialistes » qui émergent face au cynisme économique, à l'individualisme de masse et à l'archaïsme des États. Nous sommes convaincus qu'un nouveau souffle politique et philosophique est nécessaire dans un monde qui avance droit vers le chaos. Mais nous entendons préserver notre rôle critique
Alors, je préfère être non directif car lorsque j'avais demandé des articles sur "la question de la formation"(1) , trop peu de textes intéressants me sont parvenus, alors il vaut mieux que l'auteur dans sa spécialité propose du texte spécialisé.
Mes attentes ne sont liées pour mon édition papier qu'au nombre de cotisants 15, j'en ai 10 pour l'instant et je cloturerai ce premier numéro pour au plus tard janvier 2008.
Mon idée origaire est de créer un réseau de micro édition indépendant des réseaux classiques cad de proposer à chaque cotisant une dizaine de Numéros gratuits afin de diffuser la revue dans son proche entourage pivé ou pro, mais c'est peut-être trop naïf...? la grosse contrainte est le petit tirage qui revient assez cher par exemplaire, il faudrait trouver une formule qui tire plus de 400 exemplaires en relation avec par exemple votre édition numérique.
donnez moi déjà votre sentiment
cordial
frans tassigny
(1) "LA QUESTION DE LA FORMATION" :
À la question primordiale « Qu'est-ce qu'être psychanalyste ? » en « déconstruisant le rôle de l'analyste dans son apparence stéréotypée et en explorant leur vision et leur pratique de ce métier ». Son désir ou/et son choix de devenir analyste en révélant une partie de son parcours, aborde les problèmes de la responsabilité de l'analyste face à l'analysant, de la formation, des relations avec les analysants... Les différents points de vue exposés permettent d'appréhender la variété des concepts et des manières de pratiquer la psychanalyse.
Devenir analyste est toujours une décision anticipatrice et celui qui prend cette décision l’a déjà fait quand il demande à ses pairs de le reconnaître. Oublier ce principe selon lequel un psychanalyste n’est tel que s’il a effectué cet acte, c’est transformer l’expérience analytique en initiation et l’ensemble des psychanalystes en corporation.
La question de savoir comment peut s’authentifier ce franchissement que constitue le passage de l’analysant à l’analyste doit rester ouverte. L’absence flagrante de débat à ce sujet dans la communauté analytique fragilise la psychanalyse face aux demandes de garantie dont elle est l’objet. Il serait souhaitable que les psychanalystes, qu’ils appartiennent ou non à une association, mesurent la nécessité de mettre en place des lieux d’échange et de confrontation sur ce problème crucial de la formation.
09:55 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : revue psychanalyse
07 septembre 2007
Psychanalyse ?

10:20 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lacan
28 juillet 2007
Psychanalyse & virtuel
Un mail de Frans Tassigny que je viens de reçevoir :
"Sigmund Freud a introduit la Peste en Amérique, nous l'introduirons en Second Life!
Le monde virtuel créé sur Internet a engendré un véritable marché. De nombreux « habitants » y font des petits boulots, peu rémunérateurs.Ils seraient une quinzaine, en France, à en vivre. Naomi Kraft a l'anatomie d'une Pamela Anderson.
Pour quelques centimes d'euro la minute, elle fait une passe. Pour quelques euros, elle accepte même la sodomie. Naomi Kraft n'est pas une femme comme les autres, d'ailleurs c'est peut-être un homme. Officiellement, elle n'existe pas. Elle n'est pas non plus payée en vraie monnaie. Bienvenue sur Second Life !
Un univers d'îles paradisiaques, de montagnes rose et bleu, de mer turquoise, d'immeubles, de boutiques et de restaurants ultradesign, de casinos… ou est la psychanalyse dans tout cela ?
(FT) Ma reponse (pardonnez mes fautes )
Non, je ne suis pas d'acord! En ces termes là, alor tout l'Internet c'est seulement un bonne AFFAIRE pour bien peu de gens.
En France, comme en Italie, Internet et maintenant Second Life sont attaqués par la PRESSE, de gauche comme de droite, avec une MIOPIE qui ne rend pas honneur à ces grands pays, OU il y a des gens qui pensent de utiliser SL pour y mettre TOUT, l'Italie intière, la France aussi… avec l'argent de la FIAT etc.
C'est une grande faute.
A Internet, comme à sa version actuelle, SL, en 3D, sont en train de travailler milliers de gens de tout le monde, très symphatiques, très bravos, et qui ont une très bonne formation culturelle.
Certainement, vous ne devez pas vous arreter à la plupart de mauvaises choses que vous voyez là, mais explorer, connaitre, prendre contacte avec les gens qui sont là.
C'est un bon terrain pour la psychanalyse, parce que y a-t-il un monde de reves, un monde fantastique, des fantasies sur le future de l'humanité, de la science, au plus haut level (par exemple en medecine ou en biologie), un grand TEATRE fait de milliers de jeu de role, qui permet d'imaginer de utiliser cet ambient aussi pour le psychodrama (C'EST une ENSEMBLE, une SYMPHONIE de PSYCHODRAMAS).
Et, pour finir, quesque vous faites sur le WEB? Vous presentez vos idées, vos projects, vos liens, vos archives, votre culture. Et alors pourquoi pas non en SL aussi?

La registration ne coute RIEN. Vous devez simplement vous enregistrer avec un nom et un prénom de fantasie (ou les votres). Moi j'ai déjà payé pour deux petits espaces, le plus important ici: http://slurl.com/secondlife/Blackmount/24/240/0
(l'autre, gaulois, c'est jolie, mais je le laisse à mon fils pour construire son chateau) Si vous venez là, vous n'avez RIEN à payer, et comme vous tous vos membres de vos groupes. Nous pouvons batir là un GROUP, et en faire ce que nous voulons. C'est à vous ne croire (trop) à la PRESSE… à vous lire : http://groups.google.com/group/centro-mimir
Tassigny Frans
Sint Fransiscusstraat 25 8400 Ostende BELGIQUE
nouveau site : http://germinalyse.blogspot.com/
* Nom du groupe : Germinalyse
* Page d'accueil du groupe : http://groups.google.be/group/germinalyse?hl=fr
* Adresse e-mail du groupe : germinalyse@googlegroups.com
enfin : http://groups.google.com/group/la-libraire-de-germinalyse "
alors, que penser de second life ? vous en avez une expérience ? quelque chose à en dire ?
12:45 Publié dans psychanalyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : second life





